‹ Pensées d'aoûtChapitre 2 sur 12 · A MADAME LA D. DE R · texte numérisé non relu

A MADAME LA D. DE R

Au Thil où TOUS aimes passer les mois fleuris,

Mois de fuite du inonde et de vie isolée,

Pour TOUS, dans tout le parc, il n*est rien qu*une allée,

Haute et droite, et touffue, ombrage favoris;

Et par-delà Tallée au vert et haut ponrpris, Banslaoampagneilest,bien humble et sans fouillée, Un sentier que connaît la faneuse hàlée ;

Seule à promener là votre grâce élefëe, Gliaqae jour TOns ttuÎTei la trace conterTée,... Paifé,... longs toufenin;... printemps à Saint-Germain !

Et si, dans le château, quelqu'un soudain réclame Votre bonne présence : a Ou donc trouver Madame? » — V Madame, oh ! dit chacun, elle est dans son chemin. »

Ainsi Ton dit de tous, Madame, ainsi tous êtes, Fidèle au souvenir, aux traces de vos pas.

Aimant ce qu*on retrouve et qui ne change pas. Plus attentive après chaque hiver et ses fêtes !

Oh ! dans nos jours douteux d*ennuis et de tempêtes, Où tout crie et s*égare et se mêle en combats ; Où, si Ton ne meurt vite, on dérive plus bas ; Où le vent à plaisir fait ondoyer les têtes;

Temps d*éclipse divine et de murmure humain!

En cette heure avant Taube, où même tout génie Change trois fois de route et trois fois se renie.

Oh ! qui donc, mariant la veille an lendemain,

Si fermement tiendra sa destinée unie

Que, sans le voir, on dise : « Il est dans son chemin ! »

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