Ceux qui n'ont pas beaucoup réfléchi
sur les rapports entre les riches et les pauvres pensent ordinairement que, si les riches donnaient ou étaient forcés de donner une partie de leur richesse aux pauvres, tout irait parfaitement bien. Mais c'est une grande erreur. Ce qui est surtout important, c'est la répartition du bien.
241. — Si Ton veut secourir les hommes, il faut, avant tout, cesser de les exploiter.
241. — C'est la campagne (la terre) qui est la source de toutes les richesses.
243. — La plus grande considération appartient non pas à celui qui accumule des richesses pour lui-même au détriment des autres et a le plus de serviteurs, mais à celui qui sert le plus les autres et qui donne le plus aux autres.