‹ Pensées de PascalChapitre 103 sur 111 · âfii · texte numérisé non relu

âfii

— concilie toutes les contradictions Extrémités des choses; se touchent,

des philosophes, 517. 122.

Faiblesse de l'homme, 161, i9C).

Faugère (Prosper), éditeur de Pascal, 4;cité,pag. 15, 16, 21,45, IT/, 119, 233, 424. 492, 521, 531, 533, 535, 539, 542, 543, 546, 547, 548, 549, 551, 552, 555, 557, 566, 581, 585,

Fausses religions, manquent de preuves, 265.

Femmes; en quoi consiste leur agrément, 212.

— ont uQ empire absolu sur l'esprit des hommes, 543.

— comment elles peuvent rehausser leur beauté, 544.

— aiment à voir une délicatesse dans les hommes, 546.

— leurs manèges en amour, 548. — Voir Beauté.

Flamme, 126.

Flatterie, 141.

Flottes (l'abbé), 390.

Fidélité en amour, 550.

Fidélité politique, 434.

Figures; il y en a de claires et de tirées par les cheveux, 286.

Fin de l'homme, 134.

Finesse, 214.

Fini, chap. xi.

Foi; comment on y arrive. 232.

— consiste en Jésus-Christ, 354.

— doit être placée dans le sentiment, 374.

— est un don de Dieu, 405.

— sur quoi on doit la fonder, 408.

— Dieu veut qu'elle entre dans l'esprit par le cœur, 522.

— considérée par rapport à la raison, chap. XIV. — Voir encore chap. XXIV et pag. 210, 216.

Fonctions publiques; pourquoi ou y

tient tant, 170.

Force, est le tyran du monde, 174.

— - il est juste de lui obéir, 182.

— est une qualité palpable, 183.

— est tyrannique sans la justice ,

— est la reine du monde, 396.

Frantin, éditeur de Pascal, 7.

Fronde; injuste, pourquoi, 183.

Génies; grandeur des grands génies,

Gens d'esprit, 307.

Gens universels, 187.

Gentilshommes en France, 184.

GÉOMÈTRES, sont extrêmement rares,

GÉOMÉTRIE ; ce que Pascal en pense, 43 note.

— jugée par Montaigne, 509.

— comparée à la logique, 535.

— est la véritable méthode pour conduire la raison, ibid.

— son objet, 567.

— fait réfléchir l'homme sur luimême en démontrant les deux infinis, 580. — Voir encore 121, 190, 224, et Esprit.

Gloire; amour de la gloire ineffaçable dans l'homme, 132.

— sa douceur est grande, 136, 137.

Gout ; mauvais goût, 2l2.

Grâce; les plus impies en sont capables, 256.

Grâce, fait entrer la religion dans le cœur, 353.

— est une seconde naissance, 359.

— en quels termes Pascal la demande à Dieu, 466 et suiv.

— suivant les jansénistes, 354.

— Voir encore chap. xxiv, et pages 65, 257, 263, 271, 362, 386, 387, 409, 425.

Grands et petits, se ressemblent, 192.

Grands de chair, 307.

Grands du monde; comment ils doivent considérer leur condition, 483.

— doivent reconnaître qu'ils n'ont rirn au-dessus des autres hommes,

— ne se connaissent point ce qu'ils sont, 487.

— sont des rois de concupiscence,

Grands hommes; aussi abaissés que les petits, 191.

— tiennent au peuple par quelquei bouts, 193.

INDEX

Grandeur de l'homme; est grande, Grandeurs de ce monde , sont de

pourquoi? 130. deux sortes, 488.

— est \isible, 131. Grand seigneur; ce que c'est, 490.

— en quoi elle consiste, 189. — Guerre, 185. — Voir Meurtre. Voir encore 129, 133, 219, 321, Guerre civile, 61, 173.

517, et le chap. xnu

Habit, est une force, 178.

Habits élégants; ne sont pas un simple harnais, 178.

Baudouin (le père), attaque Pascal,

Habitude, nous fait croire les choses,

Ha VET, éditeur de .Pascal, 15. —

cité , 16 ,29, 30, 61, 117,152,157, 175, 188, 197, 273, 276, 281, 306, 342, 348, 356, 365, 369, 449,479, 480, 483, 492.

. Hasard, préside au choix des métiers, 147.

— a semé les lois humaines, 150.

Herbes, ont des poils, 397.

HÉRÉDITÉ, n'est pas dans le droit naturel, 485.

Hérésies; ce qui les cause, 357.

— comment on doit les combattre,

HÉRÉTIQUES, leurs erreurs., 387.

— combattus par Montaigne, 507.

— Voir encore 198, 428.

Hésiode. 269.

Histoire ; des Juifs, la plus authentique du monde, 280

— traditionnelle, 281.

— est suspecte quand elle n'est point contemporaine, 270.

— évangélique, 312. HiSToiuEs; quelles sont celles qu'il

faut croire, 372.

Historiens fabuleux, 270.

Ho Mi. un, 268, 269, 270.

Ho!vi>ie; ce qu'il est sans Dieu, 113.

— sou néant eu présence de la nature, 118.

— ce qu'il est dans la nature, 120.

— portée de son esprit, 122.

— est borné entre deux extrêmes,

— son état véritable, 124.

— ses besoins, 12G.

— est composé de deux natures,

— est un mélange d'esprit et de boue, ibid.

— ne peut se concevoir lui-même,

— est grand paice qu'il se connaît «iiisérable, \

Homme sa misère. 129.

— est un roseau pensant, 132.

— est capable de bien, 133.

— peut connaître la vérité, 134.

— sa nature se considère en deux manières, ibid.

— n'est point un être nécessaire,

— n'est que déguisement, 141.

— est un plaisant Dieu, 152.

— est incapable du vrai et du bien,

— n'est rien sans la grâce, 159.

— anticipe l'avenir, 161.

— a besoin de se former des sujets de passions, 168.

— se déguise à soi-même, 188.

— doit s'ignorer pour être heureux,

— se doit d'étudier lui-même, ibid.

— sa condition, 196.

— aime la malignité, 199.

— n'est ni ançe ni bête, 207.

— se reconnaît dans les livres naturellement pensés, 213.

— est un prodige et un chaos, 218.

— est un paradoxe à soi-même ,

— l'homme passe l'homme, ibid.

— a deux états différents, 221 , note.

— sans la foi ne peut connaître le vrai bien, 221.

— est impuissant à croire, 232.

se connaît par Jésus-Christ, 235.

— est automate autant qu'esprit,

— est expliqué par la religion chré- , tienne, 240.

— est tombé de sa place, ibid.

— homme sans lumière et abandonné à lui-même, 244.

— ce qu'il doit connaître, 247.

— estcharméetdominé par les créatures, 250.

— assimilé aux bêtes par quelques philosophes, 252.

— n'est point un sujet simple, ibid.

— quelles sont ses deux maladies, ibid.

— ses deux états expliqués, ibid.

— on a pensé qu'il avait deux âmes, 254.

INDEX

Homme, ne sait ce que c'est que Dieu, 258.

— se rend indigne des bontés de Dieu, 319.

— est capable de Dieu par sa première nature, 321.

— est la plus excellente créature, selon la religion, 339.

— en quoi consiste sa dignité, 356.

— sa volonté est pleine de malice,

— ne peut se connaître que par la soumission de sa raison, 360.

— doit se haïr soi-même, 370.

— ce qu'il doit aimer, ihid.

— ne doit pas attirer les autres à soi, 371.

— est fait pour penser, 374.

— naît injuste, 376.

— est combattu entre sa raison et ses passions, 377.

— comparé aux membres d'un même corps, 379.

— pour en faire un saint il faut la grâce, 386.

— a un vilain fond, 388.

— n'est pas digne de Dieu, ihid,

— sa nature n'est pas d'aller toujours, 392.

— il est honteux à lui de succomber sous le plaisir, 398.

— est dans un mouvement perpétuel, 399.

— se trompe sur sa santé et sur sa mort, ihid.

— se soutient par le contre-poids de deux vices, 400.

— est un tout à soi-même, 401.

— n'agit point par la raison, 403.

— adore les bêtes, 405.

— malheureux quand il n'est point avec Dieu, ihid.

— il y en a de deux sortes, 413.

~ ne délibère que des moyens,

— est seul misérable ici-bas, 415 ce qu'il est, ihid.

— son amour pour soi-même, 454.

— est créé avec deuv amours, ihid.

*— doit se considérer en Jésus- Christ, 449.

— ses devoirs, suivant Epictète, 502.

— est humilié par Montaigne, 513.

— ses deux états, 516.

— se conduit par caprices, 525.

— tlifférent de lui-même en divers temps, 526.^

— ne connaît pas ce qui se passe ou lui, 528.

— ou ne doit pas le juger par un bon mot, 533.

-- est né pour penser, 538.

Homme, ne peut pas soutenir la pensée pure, 539.

— n'est capable que d'une grande passion , 540.

— pourquoi il est attiré vers la femme par l'amour, 542.

— ne peut vivre sans almer^ ihid.

— est né pour le plaisir, 544.

— a besoin d'un second pour être heureux, 545.

— - est mal défini par Platon, 561.

— nie ce qu'il ne comprend pas,

— est placé entre deux infinis, 580.

— est incompréhensible sans la foi, chap. X.

— ne peut connaître Dieu que par Jésus-Christ, chap. xxii.

— ne peut se connaître soi-même que par Jésus-Christ, ihid.

— déchu d'une meilleure nature par le péché, 131. — Voir encore

. 219, 220, 227, 241, 250, 355, 455,- 516. — Voir Pe'ché originel.

Hommes, comparée à des condamnés à mort, 130.

— ce qu'ils font pour se rendre heureux, ihid.

— sont imprudents et vains, 162.

— sont malheureux s'ils n'ont point de charges et d'affaires, 163.

— pourquoi ils aiment le bruit, 165.

— on a raison de les distinguer par l'extérieur, 174.

— on ne leur apprend pas à être honnêtes, 193.

— sont tous égaux, 193.

— se plaignent tous, 222.

— ce qu'ils pensent de leur nature quand ils n'ont pas la foi, 255.

— doivent recevoir la religion que Dieu leur envoie, 340.

— ne savaient avant Jésus-Christ où ils en étaient, 352.

— méprisent et craignent la religion, 364.

— sont nécessairement fous, 385.

— se haïssent l'un l'autre, 387.

— il y en a de trois sortes, 373.

— sont déterminés à croire par l'agrément, 522.

Honnête homme, ne se distingue

point par la profession, 187. Honneur, 136.

Honte; il est honteux de n'eu point

avoir, 1 13.

HÔPITAL de fous, 199.

Humanité , est une suite d'hommes

qui apprend conlinuelloment, 589.

HuMKUii, ne il«q)en(l pas du temps,

Humilité, 188.

IiNDEX.

iGNORAifCB, de l'homme à son propre sujet, 109.

— vrai siège de l'homme, 158. — Voir encore 159.

Ilude, 270. — Voir Homère, Illusion des sens, 146.

Imagination ; effets qu'elle produit, U2.

— maîtresse d'erreur, ihid .

— dispose de tout, 146.

— grossit le temps présent, .148.

— donne de la force aux partis, 184.

— est prise souvent pour le cœur,

— Voir encore chap. iv, et pages 154, 180.

Immortalité, cherchée dans les ombres de la mort, 457.

Immortalité de l'âme ; c'est la grande question, 116.

— considérée par rapport à la morale, 377. — Voir encore 107.

Impies; comment ils raisonnent, 109,

— ne sont point tels qu'ils le disent, 112.

—•n'inspirent point de confiance, ibid.

— il faut en avoir pitié, 114.

— comparés à des prisonniers, 116.

— servent à prouver la religion,

Imposteurs ; pourquoi on les croit, 345.

Jansénistes; leurs sentiments politiques, 61. — Voir encore 350, 352.

Jésus-Christ, médiateur, 235.

— centre où tout tend, ibid.

— attendu dès le commencement du monde, 241.

— rédempteur, 247.

— venu dans le temps prédit, 272.

— figuré par Joseph, 287.

— a le\é le sceau (!es livres saints,

— ce qu'il apprend aux hommes,

— ce qu'il dit aux hommes, 302.

— sa mission, ibid.

— Sauveur, hostie, etc., 304.

— est venu avec l'éclat de son ordre, 307.

— s(»n humilité et sa magnificence.

I> carnation du Christ, 257, 362" Incompréhensible , existe, 258.

Inconstance, 195, 197.

Incrédules ; il faut les plaindre ,

— sont les plus crédules, 393.

Indivisible , par rapport à l'étendue.

— défini par Pascal, 577.

Indifférence religieuse; chose mon-»

strueuse, 111. — Voir encore 116.

Inégalité des conditions, chap. vu.

jmssim.

— de grandeur, 121.

Infini, i20. — Voir encore chap. xi.

Infini de petitesse, 11 9, 122.

Infinités de grandeur et de petitesse,

Infinité d'univers, 119. Inquiétude de l'homme, ch. v.

Inquisition ; corrompue et ignorante,

Instinct; différent de l'esprit, 400.

— différent de la raison, 587. — Voir encore 135, 226, 400.

Instincts contradictoires, 166.

Instruction religieuse négligée, 4i82.

Intérêt;- notre propre intérêt n us

crève les yeux^ 147.

Intérêt général; doit l'emporter sur

le particulier, 376.

Inventeurs ; on leur refuse la gloire.

Jésus-Christ; sa grandeur, ihid.

— à peine aperçu par les historiens, 309.

— sa vie, ibid.

— comment il a parlé, 310.

— prédit et prédisant, 311.

— prouvé parles miracles, 312.

— bien différent de Mahomet, 318.

— objet de sa mission, 322.

— sa généalogie, 324.

— véritable Dieu des hommes,

— Dieu et homme, 357.

— Rédempteur de tous, 406.

— considéré en toutes ses personnes, ibid.

— prouvé par l'accomplissement des prophéties, chap. xviii.

— prouvé par sa naissance et sa mort, chap. xix.

ÎNDEX^

Jésus-Christ, fait connaître l'homme et Dieu, chap. xxii.

— ses miracles , chap. xxiii. — Voii- encore 210, 339. 340, 341, 344, 352, 355, 356, 358. 366, 368, 379, 418, 420, 426, 448, 449.

JÉRUSALEM céleste, 368.

JÉSUITES, attaqués par Pascal, 347, 348.

— veulent suivre leurs • imaginations, 371.

— fléaux de la vérité, 384.

— leur doctrine, 388. — Voir encore 349, 352.

Jeu, recherché, pourquoi? 162. — Voir encore chap. v.

Jeu de balle, 167, 169, 170.

Jouer à croix ou pile que Dieu est ou n'est pas, 229 et suiv.

Jugement; l'homme a peu de jugements fermes et stables, 196.

— jugement des ouvrages d'esprit,

Jugement dernier. 277, 440.

Juges , dupés par les gestes des avocats, 144.

Juifs , prouvent la religion, 257.

— ce qu'ils disent de leur nation,

avantages du peuple juif, 267.

— comment ils sont constitués, ihid.

— comparés aux autres peuples ,

— sont sincères dans leurs livres,

— ont méconnu le Christ, 272.

Juifs, pourquoi Dieu les a faits,

— il y en a de deux sortes, 279.

— leur doctrine, 291, 293.

— sont témoins irréprochables du Christ, 302.

— toujours misérables, pour prouver Jésus-Christ, 313.

— dispersés et non exterminés, pourquoi? 314.

— avaient une doctrine de Dieu,

— leur histoire est l'un des fondements de la religion, chap. xv.

— leur loi, chap. xvii, passim.

— Voir encore 372.

Juifs charnels, 179.

Juste, image de Jésus-Christ, 357.

— sa conduite ici-bas, 409.

— ne prend rien du monde, 417,

Juste et injuste, chap. vu, passtm.

Justice , bornée par une rivière,

— l'homme ne la connaît pas . ibidj

— change selon les climats, ihid.

— ses fondements sont incertains,

— dépend de la mode, 182.

— impuissante sans la force, 184.

— Voir encore chap. vu, passim.

— Voir Force.

Justice, qualité spirituelle, 183.

Justice de Dieu abat notre orgueil.

Page 1