Voilà une des vérités... » ; F. : e ... une vérité
2. • ... une figure de la croix... » ; F. : t ... une des figures, etc. »
3. € ... sans exclure l'autre » ; F. ajoute : « par cette raison », que P. R. a pris pour commencer l'ai, suivant.
4. € ... ils s'attachent à ce point... » ; F. ajoute : t seul ».
5. F. termine cet al. par : « car, qvLe diront les hérétiques ? »
6. « ... et aussi la nature » ; F. ajoute : t de sorte qu'elle est en quelque sorte naturelle. »
7. • ... et toujours des catholiques » ; F. ajoute : < et toujours combat. >
8. € ...et la seconde naissance failles autres... » ; F. : € ... et lagrâce de la seconde naissance, etc. *
^ C'est l'Église qui mérite, avec Jésus-Christ qui en est inséparable, la conversion de tous ceux qui ne sont pas dans la véritable Religion. Et ce sont ensuite ces personnes converties qui secourent la mère qui les a délivrées *.
î Le corps n'est non plus vivant sans le chef que le chef sans le corps. Quiconque se sépare de l'un ou de l'autre n'est plus du corps et n'appartient plus à Jésus-Christ. Toutes les vertus, le martyre, les austérités et toutes les bonnes œuvres sont inutiles hors de l'Église et de la communion du chef de l'Église, qui est le Pape.
î Ce sera une des confusions des damnés de voir qu'ils seront condamnés par leur propre raison, par laquelle ils ont prétendu condamner la Religion Chrétienne.
^ il faut juger de ce qui est bon ou mauvais par la volonté de Dieu, qui ne peut être ni injuste ni aveugle, et non par la nôtre propre, qui est toujours pleine de malice et d'erreur.
• Jésus-Christ a donné dans l'Évangile cette marque pour reconnaître ceux qui ont la foi, qui est qu'ils parleront un langage nouveau. Et en eH'et, le renouvellement des pensées et des désirs cause celui des discours. Car ces nouveautés qui ne peuvent déplaire à Dieu, comme le vieil homme ne lui peut plaire, sont différentes des nouveautés de la terre, en ce que les choses du raor de, quelque nouvelles qu'elles soient, vieillissent en durant, au lieu que cet esprit nouveau se renouvelle d'autant plus qu'il dure davantage, a. Notre vieil homme périt, dit S. Piul^, et se renouvelle de jour en jour, et il ne sera parfaiten jent nouveau que dans l'éternité, où l'on chantera sans cess i ce Cantique nouveau dont parle
1. Ce paragraphe et les deux suivants sont extraits d'une lettre à M"« de Roannez.