DB LA SECONDE PABTIE
— Quod curiositate cognoverint superbia amiserunt.
— * C'est ce que produit la connaissance de Dieu, qui se tire sans Jésus-Christ : qui est de communiquer sans médiateur avec le Dieu qu*on a connu sans médiateur.
* Au lieu que ceux qui ont connu Dieu par médiateur connaissent leur misère.
III. J. C. est Tohjet de tout et le centre où tout tend. Qui le connaît, connaît la raison de toutes choses ^
Ceiix qui s'égarent ne- s'égarent que manque de voir une de ces deux choses. On peut donc bien connaître Dieu sans sa misère et sa misère sans Dieu; mais on ne peut connaître J« G. saps connaître tout ensemble et Dieu et sa misère.
«60 Et c'est pourquoi je n'entreprendrai pas ici de prouver par des raisons naturelles, ou l'existence de Dieu, ou la Trinité, ou l'immortalité de l'âme, ni aucune des choses de cette nature; aon-seulement parce que je ne me sentirais pas assez fort pour trouver dans la nature de quoi convaincre des athées endurcis, mais encore parce que cette connaissance, sans Jésus-Christ, est inutile et stérile. Quand un homme serait persuadé que les proportions des nombres sont des vérités immatérielles, éternelles^ et dépendantes d'une première vérité en qui elles subsistent et qu'on appelle Dieu, je ne le trouverais pas beaucoup avanie four son salut.
■ Ce paragraphe et les deux suivants oe sont pas dans le MS., «ais dans la Copie.