DF LA MALADIE ET DE LA MORT
viiiont averti de s'appliquer, avant de mourir, c'est la poésie de Platon, et non pas celle d'Homère, la poésie immatérielle et céleste, dont l'âme est ravie, et qui tient les sens assoupis. Elle doit être cultivée dans la captivité, dans les infirmités, dans la vieillesse. C'est celle-là qui est les délices des mourants.
Quand on a trouvé ce qu'on cherchait, on n'a pas le temps de le dire : il faut mourir l
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TITRE VÏII.