‹ Pensées, maximes, essais et correspondance de J. Joubert (volume 2)Chapitre 6 sur 32 · XXXI L · texte numérisé non relu

XXXI L

Les belles poésies épiques , diamatiques , lyriques, ne sont autre chose que les songes d'un sage éveillé.

Dans l'ode, il faut laisser au poêle, pour repos et pour délassement, le plaisir de parler de lui.

Le poëte ne doit point traveiser au j>as un intervalle qu'il peut franchir d'un saut.

* Quelquefois l'àme, en parlant d'un sentiment, franchit tout , pour en atteindre un autre dont elle éprouve le besoin. Les strophes

(](j l'ode en ollieiil de liéqueiUs exemples. 11 n'y en a pas moins entre elles un indissoluble lien ; elles sont unies des nœuds de la nécessite, nœuds éternels, célestes et ravissants.

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