XX INTRODUCTION
et I* esprit de finesse, pour constituer une sorte de rhetorique pascalienne.
L. Brunschvicg agroupe ensuite les pensees sur la mis ere de rhomme sans Dieu, perdu entre les deux infnis, abuse par les puissances trompeuses comme r imagination et se Juyant lui-meme dans le divertissement (section II). Pour lui ouvrir lesyeux^ Pascal le force a consider er sa veritable destinee^ la mort inevitable et la necessite de parier sur Fau-dela (section III).
"La section stiivante concerne la methode meme de Fapologie qui prepare les voies de la grace en pliant la raison rebel le et en assouplissant !a« machines par la coutume.
Apres les pensees qui marquent, a propos du droit et de la justice ', Finsujfisance d'une morale purement naturelk (section V), puts I'echec des philosophes, partis de la dignite de la pensee, a exphqmr son actuelk impuissance (section VI), on est conduit a se demander si la sagesse divine donne la « raison des effets » dont la contrariete deconcerle. Les entraves de la concupiscence ne seront ecartees que par P tpanouissemni de la charite ; elle restaure Fharwome entre les membres du Corps mystique du Christ qui nous off re a contempler le vivant mysterc do son amour (section VII).
Apres cette meditation du mystere de Jesus, les pensees suivantes sont presentees comme des preuves complementaires de la verite du christianisme ; sens de Vambigutte de I'Ecriture, lumineuse pour les e'tus, obscure pour les reprowes (section VIII x) ; perpetuite d'une religion qui^ par r intermediate d'un petit nowbn de gtnfoations
i. Intitul6e Les fondewents de la religion chrttienm par L. Brunschvicg qui croit y voir le caractfcre « fonckmc0tal » du christianisme, comme un £cho de « ce chapitre des Fondements auquel Pascal fait allusion » (Pmsfo 570) « et dont M. Havet d£clarait ne retrouver aucune trace » (jd. minor, p. 280).