‹ Pensees Precedees Des Principaux OpusclesChapitre 92 sur 226 · PLATON ILtpwbgw, d'apres MONTAIGNE, II · texte numérisé non relu

PLATON ILtpwbgw, d'apres MONTAIGNE, II

4. <c Comme il ignore la v6nt6 qui delivre, il lui est bon (T6 tre tromp6. » Cest une citation inexacte d'une citation elle-me^ne incxacte que fait Montaigne de saint Augustin (Citf de Dm, IV, 27), en 1'attribuant a varron.

5. Le texte de cette pense*e est assez iacohdrent : cela parait tenir, d'apres Texamen du ma&uscrit, i ce que Pascal aurait

67 Quand il est question de juger si on doit faire la guerre et tuer tant d'hommes, condamnertant d'Espagnols a la mort, c'est un homme seul qui en juge, et encore interesse : ce devrait etre un tiers indifferent.

406 Vert juris1. Nous n'en avons plus : si nous en ayions, nous ne prendrions pas pour regie de justice de suivre les mceurs de son pays 2,

Cest la que ne pouvant trouver le juste, on a trouv6 le fort, etc. 3,

169 Justice, force. — II est juste, que ce qui est juste soit suivi, il est necessaire que ce qui est le plus fort soit suivi.

en ecnvant ajoute a sa premiere phiase : ce chen est a moi, qui etait d'abord suivie de celle-ci : voila k commencement, un second membre : Jest la ma place au soleiL L'incoherence disparaitrait si Ton substituait au mot chien le mot coin ; mais Pauteur de cette tres ing6nieuse conjecture, M. Salomon Reinach, a le premier reconnu qu'en T6tat du manuscrit l^diteur de Pascal n'avait pas le droit d'operer une telle substitution (B.).

1. Ddbut d'une citation de CIC^RON (de Off. Ill, 17) dans MONTAIGNE, III, i : tc Du veritable droit et de la pure justice nous ne tenons pas un modele solide et positif; nous n'en avons qu'une ombre et que des images. »

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