Je megarderai bien de lui donner le moindre scandale
3. Si je remarque. en lui des défants, ou même des vices, j'en aurai compassion, je prierai, pour lui, et je penserai qu’il vaut Peul-êtremieux que moi, que ce que j'aperçais eu lui de défeciueux
160 | PENSÉES SUR LES VÉRITÉS E* 3 est peut-être racheté par quelque vertu que je ne vois pas; que s'il avait reçu les’mêmes grâces que moi, il serait peut-être moins imparfait que je ne le suis, et qu’enfin il sera peuf-être beaucoup plus élevé dans le ciel,
.O mon Dieu ! pardonnez-moi les fautes innombrables que j'ai faites jusqu'ici contre la charité ; et daï gnez affermir tellement cette pertu dans mon cœur , que je ne la perde jamais plus. :