L* Art (Stances el Poemes
t.H PEN8EURS ET POETES.
Pour cette po&ie, la philosophic, la science, la sociologie, la politique devaient 6tre les aliments <l'une flamme qui les sublimerait, et, & son tour, elle devait agir, pour les stimuler, sur tous les ressorts de I'activite humaine.
C'6tait Ik un beau rfive, auquel, dans ces temps loinlains, quclques-uns de nous s'associaient avec ferveur. II se dissipa vite, m6me chez celui qui 1'avait conQU. Ce n'est pas par ces hau les vistes que Toeuvre de Sully Prudhomme u conquis les c<eurs ; e'est par son c6t6 purement sentimental et psychologique, e'est par la sincerity p£n6trante et Pexpression exquise de ses Amotions. (Test que les conditions, dans not iv France actuelle, si divis&, si h&itante sur son orientation intime, ne se pr&aient gut N ro i\ ce rAlo d'une po6sie meneuse d'&mes. Lo potMo avait peu de chances d'etre suivi dans son appel & une marche commune vers ridtal, eel irital n'dtant pas commun k tous, iMant mtaio hal % mtaonnu ou raill6 par beaucoup. U s % en aper^ut bientdt, et ce fut une des raisons qui, — avec Involution de sa vie interieure, — Tamen^rent t\ chanter de plus en plus pour lui mtone* et & chanter ses dteou-