SCÈNE XII
F4 MÊMES, ÉE MAITRE D'HOTEL, Puis Mme DUPONT.
FRESSENOY, apercevant le maître d'hôtel. —
Ah ! les journaux... donnez et puis vous me ferez demander Paris au téléphone, Gut. 36-39. LE MAITRE D’HOTEL. — Gut. 36- 39.. bien, Monsieur. (17 sort.) PaAILLOUX. — Tu vas donner des ordres de Bourse ? :
FRESSENOY. — Oui... (Entre Mme Dupont.)
Oh ! Ia petite Dupont, et elle revient seule, sans son mari, eXPrès...
PAILLOUX.-— En effet ! A
FRESSENOY, à Mme Dupont qui cherche quelque chose. — Ce sont les JOurReus que vous cherchez, madame ?
Mme Duponr, froide. — Non, monsieur !
FRESSENCY. — Tant pis, je le regrette |
Mme DuPoNT. — À ce propos, monsicur, je ne suis pas fâchée de vous trouver seul.
FRESSENOY, fafté. — Ah ! -
Mme DüuPonT. — Pour vous dire que vous me prenez pour ce que je ne suis pas.
FRESSENOY. — Te vous pour madame Dupont. |
MME Düpoxr. — Eh bien ?
FRESSENOY. — Et vous n'êtes pas madame Dupont. )
Mme Dupont. — Comment le savez-vous ?
FRESSENOY. — Parce que vous venez de me direquejevous prends pourcequevous n'êtes pas.
Mm£E Dupont. — Eh bien.! moi, je sais qui vous êtes. =
FRESSENOY. —— Vraiment. ?
MME Duponr.
un pignouf. ;
FRESSENOY. — Vous me comblez.
MME DUPONT, qui à élé ramasser son sac qu'elle avait oublié sur la table. — Kt je vous prie désormais de ne plus me fixer avec cette insistance... Quand on a votre âge, on ne fait plus les yeux de crapaud mort d'amour.
FRESSENOY. — Te puis croire là-dessus l’avis d’une grenouille.
(Mme Dupont sort, suffoquée.)
— Un mufle, un goujat et