VOIT
FRESSENOY. — Comment savais-tu ?.. Je ne t'en ai pas soufflé mot ?
JACQUELINE, — Ah ! voilà !
FRESSENOY. — Tu ne connaissais même pas mon nom | . ParzLLoux. — Alors |!
JACQUELINE. — C'est bien simple... Tu venais
me voir en auto, une auto de location. Eh: bien! la: dernière fois, j'ai interr. rogé Je chauffeur et pour vingt francs j'ai su où il te conduisait.
PAILLOUX. — Tiens, tiens !
JACQUELINE. — Oh ! je sais bien, c’est pas CHIC ça ue se fait pas, mais je l’aime, | oui, jé l'aime !...
F RESSENOY- — Voyez-moi cette petite masque |! | RS
JACQUELINE. — Alors je n'ai pas voulu
venir seule... Une femme seule ça se remarque, ! et puis je ne savais pas si... Alors, j'ai choisi parmi les petits jeunes gens Ge ire: font KR
COUÉ.. IE V CH & FRESSENOY. — 11e 1e pense TACQOUELINE. — un qui avait une auto. J'ai
manifesté le désir d’une excursion à Allevard
et je l’ai forcé à être accompagné d'un de ses
IO Fan : PÉPÉ a à de a :
camarades pour être sûr d'être out Et voilà, c'est tout !
PAILLOUX. —. C’est assez nt 1
JACQUELINE. — Vraisemblable.. . Eh bien !
pour vous prouver que c’est vrai, je vais les renvoyer. Je n’en ai plus besoin maintenant... Est-ce que vous croirez encore qu'il y en a un
qui est mon amant, quand vous les verrez partir, et ça ne va pas traîner encore... (Elle.
sort en tirant la langue à Pailloux.) Oh !
w’il est vilain cet homme-là, je le déteste ! (4 Fressenoy.) Mon chéri !