SCENE XV
FRESSENOY, PAILLOUX
FRESSENOY. —- Eh bien ! ton opinion ?
PAILLOUX. — Déconcertante... elle est déconcertante !
FRESSENOY. — Tu crois Sn que C c'est une grue ?
PAILLOUX. — Mettons une demi-mondaine.
FRESSENCY. — La demi-mondaine de Gre-
noble... Ah Î tu me fais rire... C'est tout autre Chose...
PAILLOUX. — Eh bien ! un bon ccaseil..…
Tu vas casser ça tout de suite !
FMRESSENOY. — Pourquoi ? | PAILLOUX. — Parce que tu es marié aujour-
d "hui et qu’une femme qui se tuyaute près des chauffeurs, ça sent le crampon.
FRESSENOY. — Tu n'as jamais connu un crampon à moi ?.….
PAILLOUX. — Pardi ! quand tu étais libre...
En tout cas nous n’ailons pas rester là et nous exhiber dans cet hôtel « conjugal », si j'ose dire, avec une petite qui t'embrasse toutes les trois minutes, FRESSENOY. — a. tu as peut-être raison.
(Rentre Jacqueline.)