SCÈNE XVI
JACQUELINE. — Voilà, c’est fait !
FRESSENOY, — Sans douleur, sans cri ?
JACQUELINE. — Ils devaient s’estimer trop
heureux ‘que je Icur aie permis de m'accomp2gner jusqu'ici.
PAILLOUX. — Naturellement !
JACQUELINE. — Et puis je n’admets pas qu'on discute mes quatre volontés.
PAILLOUX. — Parfait, parfait !...
JACQUELINE. — Je leur ai expliqué que j'avais trouvé un ami de ma famille,
FRESSENOY. —— Et ils l'ont cru ?
JACQUELINE. — Qu'est-ce que ça peut me
faire ?.… Pour moi, ce sont des conducteurs.
d'autobus... Est-ce qu'on s'occupe de l'opinion des conducteurs d'autobus ?...
PAILLOUX. —- Bien sûr. sauf quand ils sont syndiqués.
JACQUELINE, FRESSENOY, PAILTOUX :
ss eat Re ? n ‘
de rt propos, va donc écceuper de trouver une auto. ei 14 PaïLLOUX. — Ah ! ça oui, tout de re :
- JACQUELINE. — Nous ne restons ee ici #4 FRESSENOY. — Tu v tenais ? | | JACQUELINE. — Oh ! non, nimporte oi
mon chéri, du moment que je suis avec toi.
PAïLLOUX. — Je m'en vaist ] FRESSEXOY, d Jacqueline. — Alors, les quatre. volontés Q “|
JACQUELINE. ne ie pour. les anties RE PaïzLOUx, plus fort. — Je m'en vais | | FRESSENOY, à J acqueline. — Contente de me retrouver ? ; JACQUELINE. — Divinement heureuse... Et.
toi ? Ho «1 FRESSENOY. — Ca ne se voit pas 2 00 | ParrEzoUx, criant dans son oreille. — Je m' en | vais :
| FRESSENOY. — Ah ! bon, mais je : te croyais | déjà parti ! de | PAILLOUX. — Out... oh ! je vois bien que je |
suis Ge trop... La chandelle y a un moment où | on la souffle... Eh bien ! je me souffle. (J L sort. ).