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SCENE XVII FRESSENOY, JACQUELINE

JACQUELINE. —- Je ne lui plais pas à ton ami pe | FRESSENOY. — Il est toujours comme ça au

commencement... Puis ça s'arrange. | JACQUELINE. — Jaloux, pardi.…. Ii ne doit pas

affoler les femmes, lui !

FRESSENOY. — Tu as vu ça déjà. ?

JACQUELINE. — Ce n’est pas difficile.

Tandis que toi... Tu en as eu beaucoup avant | moi ? |

FRESSENOY. — Je ne suis pas né d’ hier. | JACQUELINE. — Ce n’est pas une réponse. | FRESSENOY. — Ce n'est pas une question.

JACQUELINE. — Tu as dit tout à l'heure : «Il! est toujours comme ça au commencement... »| Ça signifie qu’il y à déjà eu pas mal de commen- | cements.

FRESSENOY. — Tu deviens curieuse ! |

JACQUELINE. — C'est que je m'attache à toi... Et puis ce n’est pas de la curiosité... Est-ce.

fortune, tes affaires, ta profession. sur toi, homme ?.. Non, n'est-ce pas ?... Mais sur toi, |h amant, je me renseigne.

FRESSENOY. — Pourquoi ? “ JACQUELINE. — Parce que je veux Savoir si je te garderai... longtemps.

FRESSENOY, — Qui peut savoir cela... Ni toi, ni moi.

JACQUELINE. — Méchant... Tu es dé méchant, à la troisième fois. À FRESSENOY. — Pourquoi t'occupes- tu d

l'avenir, aussi ?... Pendant ce temps-là, on ü profite pas du moment présent. :

JACQUELINE. pp Tu as raison. (Se or

. c'est bon ! ne

RESSENOY. — Malbeureuse a UELINE. — Oh !'oui!

ESSENOY. — - Depuis longtemps ?

CQUELINE. — Deux ans l ESSENOY. — C'est ta famille qui est là ?

ACQUELINE, —— lemn'ai plus de famille !

FRESSENOY. — Alors, j'ai compris ! Ville le gai nison, il est militaire.

CQUELINE. — Non !

— Grenoblois.… ire sé- ACQUELINE. — Oh. ! oui, sédentaire. ESSENOY. —- - Vieux ? U es Naturellement | UELINE. — Quoi ? Ohf... on ne fait pas

= Non |!

— C'est toi qui es venue le do ob ee RC UELINE. — Oui ! se SENOY. — C'est du vice le . Et à Paris s déjà avec quelqu'un.

UELINE. — Non !

ENOY. — Jeune fille alors ?

ELINE. —— Jeune fille !

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