SCÈNE III
Les Mêmes, SOLANGE, puis PAILLOUX, | | È al | SOLANGE. — Vous étiez encore en Fran : a
vous disputer. j'entendais vos éclats e “®.
du cabinet de toilette !
JACQUELINE. — C'est la voix du sang, el] parle très fort chez papa ! + SOLANGE. — C'est curieux, depuis que vor]
êtes réunis, vous n'arrivez pas à vous entendre | FRESSENOY. — C’est toujours comme ça dar |
les familles : la famille, c’est charmant de loin. |
LA FEMME DE CHAMBRE, entrant. — M. Pai| loux ! ï FRESSENOY. — Qu’ il entre ! Au SR (Entre Pailloux.) $ | PAILLOUX. — Je ne vous s dérange pas 2 | SOLANGE. — Vous ne me dérangez jamaisi|} PaILzLOUx. — Trop aimable... (Baisemer] de main.) RE.
JACQUELINE. — Bonjour, Pailloux!
PaizLoux. —- Salut! la petite. (77 l’embrasse!} Les enfants, ça s’embrasse.. (4 Fressenoy Je venais te chercher pour cette signature o | tu dois me servir de témoin. -
FRESSENOY. — Ah! c’est moi, le témoï ; maintenant. M |.
SOLANGE. — C’est bien ton tour ! De |
JACQUELINE. — Un doigt deliqueur, Pailloux! |
PAILLOUX. — Un peu de fine, mais ça m'es défendu.
JACQUELINE. Ti dysatd agréable que « | qui est AGO | nl
d'en
referme son ne ; me — Et nous, “lors ?.
— Oh! pardon...
qui en Pen oh
e 1 . | $ PRESSE Ove- — C omment | Tu fumes, main-
É Les
— - Pour tenir compagnie à Pépé.
is idiot : elle fume au dancing. - alors, urquoi pas ici 5 SENOY, — Rs hs à GE. — J'avais peur que tu me grondes.
UELINE. — Depuis quand les hommes t- ls e droit de les Es . Faut
LANGE. — os | sa ‘m Y mets. . Je sens bien me dessale !
SENOY. — Eh : bien, » Solange.
SSENOY. — Raymond 2 HLON, Daviliér.: C'est lui les cartes pour le Salon d’ Automne.
ESSENOY. — Et vous le voyez souvent,
SENOY. — — Mais. . pour une jeune fille.
UELINE, — Oh ! Solange est toujours 1... (4 Solange.) Allons nous Lee
NGE. — À tout à l’heure. 2 8
ELINE, an la tête. —Ah!n oublie PHispano ! | NOY,. — Oui, oui !