‹ PépéChapitre 45 sur 167 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

SOLANGE, Mme JEANNEROT, FRESSENOY

MME JEANNEROT, à Solange. — Et surtout vis-à-vis de lui tu ne sais rien, laisse-moi faire et approuve.

FRESSENOY, entrant. — Tiens, bonjour, madame Jeannerot, vous allez bien ?

MME JEANNEROT. — Je vais toujours très

bi en ; ce n’est pas de moi qu'il s’agit.

FRESSEN OY.— I] y a quelqu'un de souffrant ?

MME JEANNERO!. — Hélas !

FRESSENOY. — C’est vrai, la femme de chambre m'a dit que le docteur sortait d'ici... (Regardant autour de lur.) C’est Jacqueline ?

(Mme Jeannerot hoche la tête avec approbation et inquiétude.)

FRESSENOY. — Mais quoi ?.. Qu'est-ce qu’il Via Parties

MME JEANNEROT. — C’est que je dois vous porter un coup... mon pauvre ami; alors i’hésite.

FRESSENOY. —- Allez, allez, je suis fort.

MME JEANNEROT. —- Ne bondissez pas sur-

tout, ne faites pas de malheur... Votre fille a un amant.

<— Héin 0,

FRESSENOY. Jacqueline...

. MME JEANNEROT. — Il ne s’agit pas du vieux monsieur de Grenoble.

FRESSENOY. — Aiors ?

MME JEANNEROT.— Unautre..….un misérable...

“trouvez le...

lui tendant la main. —

po ñ

sur je enfin s ‘sur le monsieur ?.

MME JEANNEROT, — Aucun.

FRESSENOY. — ne toi 1 étais intime, tu dois savoir. PAR:

SOLANGE. — Maïs rien, mon ami. tes | MME a. — Ce doit être un hom| (a

marié. Sans quoi elle n avait pas de raison |. Lago! se taire, n'est-ce PES ? | FRESSENOY, ent!

MME Fan — r espère que si vw le mauvais jardinier qui, au de cultiver son potager, va faire du repiqu sur les terres en friche, vous lui D + une bonne raclée.

SOLANGE. --— Il la mérite. 218 FRESSENOY. —- Certes, certes. en | MME JEANNEROT. —- Du reste, je vais m’e al ployer à le trouver, moi aussi, et je préviendi} : sa femme à ce saligaud.. Convenez que Ci un saligaud. | FRESSENOY. —- C’est un saligaud.

MME JEANNEROT. — Interrogez Jacqueli:

elle vous dira peut-être la vérité à vous, et vo nous la transmettrez après, n est-ce pas ?

FRESSENOY. — Oh! certainement, cert nement.

MME A — Elle attend votre déc

sion à côté... Nous vous laissons, vous seré : plus à votre - aise, et surtout pas de violencu}. C’est l’homme qui est le ASS là- dedani| ë.

À tout à l'heure. 4 FRESSENOY, absorbé. — À tou à l'heure MME JEANNEROT, en sortant avec Solange bas — Regarde-le, il est empoisonné. |

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