‹ PépéChapitre 46 sur 167 · SCÈNE XII 0 À · texte numérisé non relu

SCÈNE XII 0 À

FRESSENOY, JACQUELINE

FRESSENOY, seul. — Qu'est-ce qu elle sait| au juste ?.. Que Jacqueline a un amant... Oui, mais Croit- elle que c’est moi ?.. Non, sans ça. Alors, c’est qu'il y en à un autres (Il va à lai porte et abpelle.) Jacqueline ! |

(Jacquéline paraît.) : “| FRESSENOY. — C'est vrai ce- que HIER de me dire Mme Jeannerot ï Al JACQUELINE. — Oui, c'est vrai. (4 pari.)

Qu'est ce qu'elle a pu dire ?

FRESSENOY.— Ça, c'est trop fort... Quiest-ce?s JACQUELINE. — Cherche. | FRESSENOY. — Un homme marié, paraîit- rs

C'e st du propre | |

Ars | |

- JACQUETLINE.

FRESSENO. -— Je ne le connaissais pas, celui- À là... encore un nouveau ? À

JACQUELINE. — Et qu'est-ce qu äl a fait 21

FRESSENOY. — Tu oses le demander | Eh bien ! je ne veux plus rester dans ce doute affreux... Naturellement, je ne t'ai pas, alors”

tu m m'échappes. Je ne peux plus, je ne peux plus.

) Fe sois plus aux tie sue

pars da ins ii, bien... a Tu “réfléchis.

ch Sr

.— ne par exemple!

- Je ne veux ne faire le

ÿ parce que c'est. toujours pour la . Fallait- il que je sois aveugle !..

E INE. — V oilà Davillier.. Il y avait

ENOY. — C’est limpide.

LINE, us —- Moi aussi, j'ai trouvé...

: Alors, in n'as rien vu ?

te : C'était ‘pour | soupçons de l’autre.

NOY. — L'autre ? = NE. — Sa maîtresse.

S ENOY. — Sa maîtresse ?

: Ah ! il faut te mâcher les

S NOY. -— Je ne te crois pas.

— Naturellement... Depuis

t-on vu un mari trompé croire qu'il

ee Pons te done le dance çailles rnient et ça lui donnait Lo tre tout le temps à la maison... Ah!

ENOY., -— Oh! Solange m'a fait ça !

ELINE. --- Tu lui en as bien fait autant.

ENOY. — Ce n’est pas la même chose.

LINE. — Naturellement !

NOY. — Et je ne me doutais de rien !..

sn ’était pas très joli jà-dedans.

MiANe. En quoi, sil te plaît er . Je is le équilibre... Ayant servi à la joie

on ménage devient normal.

Pailloux.)

Page 1