SCÈNE XII 0 À
FRESSENOY, JACQUELINE
FRESSENOY, seul. — Qu'est-ce qu elle sait| au juste ?.. Que Jacqueline a un amant... Oui, mais Croit- elle que c’est moi ?.. Non, sans ça. Alors, c’est qu'il y en à un autres (Il va à lai porte et abpelle.) Jacqueline ! |
(Jacquéline paraît.) : “| FRESSENOY. — C'est vrai ce- que HIER de me dire Mme Jeannerot ï Al JACQUELINE. — Oui, c'est vrai. (4 pari.)
Qu'est ce qu'elle a pu dire ?
FRESSENOY.— Ça, c'est trop fort... Quiest-ce?s JACQUELINE. — Cherche. | FRESSENOY. — Un homme marié, paraîit- rs
C'e st du propre | |
Ars | |
- JACQUETLINE.
FRESSENO. -— Je ne le connaissais pas, celui- À là... encore un nouveau ? À
JACQUELINE. — Et qu'est-ce qu äl a fait 21
FRESSENOY. — Tu oses le demander | Eh bien ! je ne veux plus rester dans ce doute affreux... Naturellement, je ne t'ai pas, alors”
tu m m'échappes. Je ne peux plus, je ne peux plus.
) Fe sois plus aux tie sue
pars da ins ii, bien... a Tu “réfléchis.
ch Sr
.— ne par exemple!
- Je ne veux ne faire le
ÿ parce que c'est. toujours pour la . Fallait- il que je sois aveugle !..
E INE. — V oilà Davillier.. Il y avait
ENOY. — C’est limpide.
LINE, us —- Moi aussi, j'ai trouvé...
: Alors, in n'as rien vu ?
te : C'était ‘pour | soupçons de l’autre.
NOY. — L'autre ? = NE. — Sa maîtresse.
S ENOY. — Sa maîtresse ?
: Ah ! il faut te mâcher les
S NOY. -— Je ne te crois pas.
— Naturellement... Depuis
t-on vu un mari trompé croire qu'il
ee Pons te done le dance çailles rnient et ça lui donnait Lo tre tout le temps à la maison... Ah!
ENOY., -— Oh! Solange m'a fait ça !
ELINE. --- Tu lui en as bien fait autant.
ENOY. — Ce n’est pas la même chose.
LINE. — Naturellement !
NOY. — Et je ne me doutais de rien !..
sn ’était pas très joli jà-dedans.
MiANe. En quoi, sil te plaît er . Je is le équilibre... Ayant servi à la joie
on ménage devient normal.
Pailloux.)