‹ PépéChapitre 74 sur 167 · VOUS · texte numérisé non relu

VOUS

ça veut dire ?

La FASOLLE, aljan! vivement à la chartibre d'Armande et se disposant à en ouvrir la porte. — Nous alions hien le savoir ! {Se ravisant.) Non !..

‘Une femme qui a le culot de se glisser auprès de

moi sous le nom d'une autre.

ALFRED, — Elle s’est glissé Dos LA FAJOLrE. — ‘Oui, ‘elle :s'est glissée |

{Reprenan!)… doit avoir tout prévu et se gar-

der à carreau |!

ALFRED, — Mais pourquoi sous ie nom de Pouche ?

LA FAJOLLE, fout à Coup. — Attontlez fe

. Une lueur me traverse l... Ces deux femmes chez - moi dont m'a parlé Bridier... la dame quêéteuse ‘et ‘celle-ci.

aussi. (1} va pour sonner.

William les a vues S'arrétant.) Zut | Je lui ai donné sa nuit! (17 redescend.) ALFRED, de suivant. — Mais, monsieur.

- La FajorLe. — Ne me troublez pas! Je fournis un effort cérébral terrible! (Reprenant.) Chez

Attendez !….

— Est-ce que je sais, moi 3 moi, le. es. (Ce A Ah hi la jettre

qui l’accusais |

mn ip

Mais c'est pour ça, parbleu, qu elle à une 1et Une lettre adressée à elle-même! Ain ami | (Prenant Alfred par le bras.) Routes bien, mon bon Alfred ! Il y: a de par ie mor une femme qui a intérêt à vous connaître| vous étudier.

ALFRED. — Moi ?

La Fajorre. — Mais non, pas vous ! M ALFRED. —- Vous?

La FAJOLLE. — Elles introduit chez y vo ALFRED. — Chez moi ? La FAJOLLE. — Mais non, chez moi... s.

le premier prétexte qui lui passe par l'espr| une quête, par HEADIEA Vous êtes. 80 vous, moi !

ALFRED. — Eoës, nous | La FaJoirs. — Elle rencontre Porche.

ALFRED, insistant. — Pouche ee vous b

Pourquoi? | LA FAJOLLE, — Mais pour... ‘Pour... attendi | Pouche était venue chez. moi... peur livrer | chapeaux !

ALFRED, — À vous ?

/ La FAJOILE. — Non, à vous!

A moi, mais pas pour moi |.

dame de mes amies.

tout naturel !

ALFRED. — Oui, dire, c’est naturel | LA FAJOLLE. — Deux Fennie ça jabo Brusquement, une idée lui vient : Qui peur sous les traits d’une petite modiste, sonpeg la marquise de...

ALFRED. — Quelle marquise ? fl LA FAJOLLE. — Ça ne vous regarde paiil ALFRED. — Bien, monsieur. | na La FaJoire. — Elle se confie à Pouce, Pouche a du cœur... }) ALFRED, — Oh ! oui |...

LA FAJOLLE. — Elle s’attendrit.… ALFRED, fout à coup. — J'y suis! ê La FajoLLx, geste des bras en. Æ. — Ch} j croisé!

ALFRED. — Voilà l.. (Avec Honor) Et,

la ui

He. Non A4 n “POUL pour:

Modiste, chapeaux, (4

jusqu'ici il ny a nie 1}

LA FAJOLLE, suivant son idée. — Elle mel je lui plais.

. ALFRED, idem. — Mais aussi, ma place.

LA FAJOLLE, idem. — Je lui propos) l'emmener à Cabourg, elle accepte. .

ALFRED, idem. — Ah} que je suis con!

LA FAJOLLE, idem. — Je l'installe à mes con petit cœur palpite, elle n’a plus le cola” de s’en aller... C’est clair ! Sa jalousie à: | a" de Cécile.

e | gl 4 mettez-v SRE

ALFRED. — Cécile ?….

LA FAJOLLE. — Ça ne vous FES pal} ® ALFRED, — Bien, monsieur !

- La FAJOoLLE. — Son dépit Gad ie: li annoncé son Vos son AE D a.

ous. m thdes |

has — Oh ! monsieur is vicomte “ — Sans votre heureuse fureur,

bitoment, la vaincre avec ses propres les armes de l'amour: l’amêener à se ‘en rougissant |. C’est exquis !.. Alfred, ) . Apportez-moi tous

s falles, d'odeurs suaves...

ED. Eh bien, je recommande

— me un Oura:

ot nt 8 ha !

—— Kvidemment!…. MonsenD le vijer me vaporise l

AJOLLE, ur re sur la: bouche. — Mys-

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