SCENE VI
ARMANDE, BRIDIER BRiDiER, 4 pari, avec efjarement. — Eh I Cain cal:
ARMANDE, au téléphone. = AD... 0 < bureau ?.. Monsieur, je vous prie de me ret
AJIG ?.. Oui, une seule. — Comment, premi Naturellement !.. Bon, merci. (Elle po récehteur et va pour se diriger vers sa cham Brilier se trouve sur son passage, elle sa
voulant passer.) Excusez-moi..
BRIDIER, la retenant timidement et sur un d'extrême galanterie. — C'est à moi de w° ser, madame, d’avoir été, bien involont ment, la cause... du léger. incident.
que...
ARMANDE, vivement. — « Léger ! » Ye a lez ça « léger » !
BRIDIER. — Si j'avais su... évide
j'aurais agi... tout autrement !
ARMANDE. — Et moi de même...
ment! (Un silence.) Briptrer. — Enfin... voilà! .
ARMANDE, nouveau soupir. — Voilà !...( veau sience.) “ BRiDier. — Oh ! je comprends parfait ce qu’il y a de changé dans la situation M que vous saviez qu'on ne savait pas.
que vous ne saviez pas qu'on savait... VOUS viez ce que vous ne pouvez plus... maimt que vous savez qu'on sait !.. Oh! je mx compte | 1 ARMANDE, — Alors, votre devoir est de
doucement. — “Voyons, ne VOus-éner-
\ ti
E R, avec ds à Mais par quel che- 2. Ob1 +. -vous ! Maintenant, “s pis vous : cntendre |
ée de ce qui s'est...
é moins cruelle ?
NDE. —— Dame! Je n'aurais eu à en ue devant moi-même... c'est déjà Mais devant vous... Oh! non!
ou. vous
‘ai honte |!
R. — C'est hier du il fallait penser à C'est hier qu'il fallait me dire qui 2} (4 vec tendresse.) Vous ne me l’avez
ANDE, amoureusement, malgré elle. — Je 1 pas eu le courage... € ‘était si doux, si troublant. si nouveau! Et rappeous: tout ce que VOUS rn'aviez dit vouse : l'aventure sans lendemain. la nuit qui-passe !.. Je vous écoutais, grisée,
Et puis, c ce baiser. J'étais folle !
7 passion. — Armande!... Tu 4 1 que tu m'aimes |
DE, vivement, — Non, non! 4 R. — Mais, cette nuit, Pouche, cette u ne pensais pas à m'échepper, alors | E, de louf son cœur. — Ma nuit d’aseule de ma vie. celle qui ne doit revenir |
R. — Ma chérie 1 DE, se ressaisissant. — Non... c'est iez-moi | oubliez tout, jusqu’à mon = que, sous celui Fu autre,
. avec none. — ne de je sais, Huit siècles de noblesse... quarante e.. tout ce que vous voudrez | me Ob !
Me b aime ie Mon rie “ moi, as à Bouvines.. du moins, personne su. .… mon Père ont
ex tante chanoinesse, pe t aime 1...
4) Tiens, pour la bisaieule !
se débaltant. — Monsieur !..
.nonveau baiser. — Tiens, pour la
Aymande cesse
BRIDIER puis ALFRED, WILLIAM, puis
ÂARMANDE..— Vous êtes fou | ler.
BRIDIER. — Tiens, pour la tante chanoi- SE nesse |... (Nouveau baiser.) Et tiens pour Rs Pouche!... (Nouveau baiser, définitif, auquel
de résisier. Pouche paraît au Fe
fond.) ° SCÈNE VII ‘Les Mimes, PONCHE 2 | Poucns. — Merci pour Pouche | (S'arréiant
à la vue du groupe avec un petit cri de ue }