OPINION DE IL ANDERSON
L'intérêt qui s'est récemment manifesté sur le
perfectionnement Je nos moyens de couiiiiunication avec l'Inde, la Chine » etc., par la voie de TÉgypte et de la mer Rouge, semble avoir ranimé les études nées une première fois de l'occupation de l'Ë^ypte par les armées françaises sous iNapoléonj en ce qui concerne la possibilité d*ouvrir une communication entre la mer Rouge et la Méditerranée au moyen d'un canal traversant Tisthme de Suez.
Divers documents sur ce sujet ont dernièrement para dans les journaux et revues » soit en Angle-
^ Extraits des ComnmnicaHùnt auec (Inde, la CMne, etc, ; obseruaHons sur la praâcalnRté et fvû&fé dcuom une commumcoAm entre la mer Bouge et la Méditerranée par un canal maïi&m traversant Cisthme de Suez^ par Arthur ânoebsoh. — Londres, Shith, Elder etO*, CornbilU 1843.
terre 9 soit sur le continent y et une sorte de prospectus, proposant la formation d^une conip(];nie pour exécuter l'eiurcprise, vient d être mis en circulation à Londres.
Ces documents et ces études , en tant qu ils sont aii ivés à la connaissance de Técrivain des pages suivantes, sont dans une large mesure superficiels, mal digérés ou erronés ' , et dès lors plus faits pour èfçaaeer que pour informer le public sur la possibilité et riitilitc d'une entreprise dont il est difficile de s exagérer 1 importance eu considérant la nature et la grandeur des intérêts qu die envelopperait dans son heureux accomplissement
L'auteur de cet écrit a eu les moyens d'obtenir sur cette matière des. informations dans lesquelles il croit qu'on peut avoir confiance. Ayant lui*même consacré l'attention la plus (grande à cette question du canal, il juge le moment opportun pour soumettre au public quelques faits et qudques obser* vations tendant » il ose le penser, à des condusions
* Ces paroles étaient écrites avant qn*an artide sur le canal de Suez eût paru dans le Fore'ujn and colonial quartei'ty Maneuf, Cet article, contenant quelques inexactitudes de peu d'importance et ne traitant le sujet que sous un point de vue tout général, ne prête point aux critiques ci-dessus.
Abfe de tééteur. 11 hat rappeler que Topiaion de M. Andersen date de 1843, et que par conséquent ses critiques ne s'adressent qu'aux discussi<»is et aux pièces qui avaient paru avant cette époque.