‹ Percement de l'isthme de SuezChapitre 20 sur 31 · OPINION DU CAPITAINE VETCH · texte numérisé non relu

OPINION DU CAPITAINE VETCH

seraient gagnés dans la transmission des voyageui*$ et des malles, et le prix du charbon se trouverait très-réduit.

L'auteur de cet écrit reconnaît encore les obligations qu'il a aux excellents documents publics par M. Maclaren en 1825 , et il va reproduire Topinion de cet auteur et celle de l'écrivain du Foreign qmrlerhj Review de 1836, en ce qui concerne la praticabilité du projet proposé.

a il est certain que le projet doit avoir été non* » seulement praticable, mais aisé, puisqu'il a été réaf> lise dans les temps aucieiis par des hommes dé- D pourvus de beaucoup des ressources dont dispose 9 Tart moderne. En fait, lorsqu*on explore le ter- » rain , les dilficultcs supposées s'évanouissent, et n nous trouvons que la nature a iourui des facilités n si singulières et si inattendues à rétablissement » d*une communication d*eau entre les deux mers, » qu'elle a laissé peu à faire à l'homme pour coni- V pléter son ouvrage. » (Magla&en^ Jamieson's Jour^ nal, 1825, p. 274.)

« Si la civilisation européenne et un ^ouveine* » ment régulier étaient établis avec permanence en 9 Égypte» on trouverait que l'entreprise est noni> seulement praticable, mais aisée. En effet, les fa- » cilités que le terrain présente sont si grandes, que, » ([iioique le canal, en tenant compte de la {grandeur » de sa section 9 fût certainement le plus lar^e qui

DOCUUBNTS.

» existe, la tlt'prnsc en serait considérablement moin- » dre que celle de quelques-uns des petits ouvrages n du même genre exécutés dans l'occident de TEu- 9 rope. » (Ibid., p. 290.)

« Il n'y a pas de doute que si les Français étaient » restés en Egypte» et spéclaletnent avec Napoléon à n la téte du gouvernement « ib auraient poussé à » exécution leur projet sur le canal. La dépense,

V compai ée à la uia^uUiccnce du résultat, est si peu de n chose, qu'il est merveilleux que Fexécution n'en ait ff pas été effectuée jusqu à présent , soit par une com-

» ]);i{;iiio a^aiiL i aji^uii do Mcliénu't- Ali , soit par » le pacha pour son propre compte. » {toreiyn qftarierly Review, 1836, p. 362.)

« Un coup d'œil sur la carte accompagnant le plan » topo{jrapliique des injjéuieurs Irançais est lout à

V fait suffisant pour démontrer avec quelle facilité et » à quelle dépense modérée on construirait un ca- » nal maritime de la nier Bouge à la MédiCenra-' » née. » {lùid,f p. 368.)

DOCUMENT \o 10.

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