SCENE VII
Les Mêmes , PETERS , les gants , le
chapeau et la cravache de son mailre à
la main.
PÉTERS. Ces dames vont partir !
MATHIAS FILS. Voilà!.. (Bas à Hanti.) Comme elle me regarde... hein ?.. (ApartS Si je puis m’échap^ et perdre ma femme dans quelque fondrière!.. (A Peters <jui est près de lui, sans le regarder et lui tendant la main.) mes gants... (ù Clémentine.) nous reprendrons cet entretien. ..(ù Piters.) mon chapeau... (n Clémentine.) et croyes que tout ce qui dépendra de moi... (à Péters.) ma cravache... (à Clémentine.) pour vous faire oublier... (à Péters.) mon cheval...
PETERS, montrant ses mains vides. Dam !
MATHMS FILS, revenant à lui. Oh ! c’est juste!...
BAtiTZ, l’entraînant. Hé!... viens donc
MATHIAS FILS , bas à HanU. Je fera quelque folie pour elle, c’est sur.
ENSEMBLE
Aia : Aises dormir, ma bette. (Honpoa.)
La tronpe lienreaie et folle Dtfjl l’enfnit et vole...
Allons, il fant partir 1
Qoand sa voix J”®™ } appelle,
n faat être Gdète An signal du plaisir.
^Mantz ent^ne Mathias hit çui rtsards tou» /ours Clémentines Péters tes suit,)
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