‹ Pergame; restauration et description des monuments de l'acropole;Chapitre 78 sur 140 · Ibid., nu · texte numérisé non relu

Ibid., nu

8. « Plures artifices fecere Attali et Eumenis adversus Gallos praelia, Isigonus, Pyromachus, Stratonicus, Antigonus qui volumina condidit de sua arte » Pline, Nat. Hist., XXXIV, 84. La correction qui substitue au nom d'Isigonos celui d’Epigonos a été proposée par M. Michaelis, Jahrbuch des arch. Inst., VIII, 1893,

LE SANCTUAIRE D'ATHÉNA POLIAS NIKÉPHOROS

Il est déjà établi à Pergame avant l'année 263, car il exécute, avant la mort de Philétairos, un quadrige de bronze dédié par le vieil Attale en souvenir d'une victoire olympique1. Sous le règne d'Attale Ier, il est en pleine activité. Il signe le monument élevé par Épigénès et ses officiers. Deux autres signatures de lui se lisent sur des bases qui supportaient probablement des statues-portraits2. Pline signale deux de ses œuvres capitales : un trompette ( tubicen ), et un enfant caressant sa mère morte *, mention fort intéressante pour nous, car il est bien difficile de ne pas rattacher ces œuvres si vantées à quelque monument se trouvant à Pergame. Et lequel, sinon le grand monument triomphal?

gaulois mourant. (Rome. Musée du Capitole.)

A défaut de documents livrés par les fouilles, c’est dans les musées qu'il faut chercher les copies éparses de quelques-unes des statues coulées en bronze par Épigonos. Elles s’y sont longtemps cachées sous des noms d'emprunt. Tel est le cas pour une statue bien connue, trouvée à Rome dès le seizième siècle, et conservée au musée du Capitole : nous voulons parler du célèbre gladiateur mourant 4. Qui pouvait penser, au temps où lord Byron le décrivait comme un

p. 1 3 1 . Je ne puis partager l'avis de miss Sellers, lorsqu’elle trouve les arguments de.M. Michaelis peu concluants : The edler Pliny's chapters on the History of art, p. 70, note 2.

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