Enfin, il est des cas frustes, où Ja péritonite cancé
ik reuse primitive est fruste, et où le diagnostic devra se poser avec toutes les cachexies. Il faudra, dans ce cas se défier
| principalement, à à causé des troubles digestifs, qui se révé-
| leront à l'examen, d’un cancer latent de l'estomac ou d’un | cancer du rectum. | Nous tenons à présenter quelques remarques, après avoir terminé le diagnostic, d’une part sur la possibilité d’épanchement chyleux et sur la tumeur décrite sous le nom de sarcome retro-péritonéal, d'autre part sur la possibilité qu’il | y a de confondre la péritonite cancéreuse avec la gros-
sesse.
Nous rappelons à à ce propos les deux observations publiées . à la Société anatomique en 1866 par M. Théophile Anger, où on crut après un accouchement, à lexistence dun fe : deuxième fœtus, et en 1871, ou un cancer du péritoine put
en imposer pour une grossesse.
Quant à la possibilité d’épanchement laiteux, nous vouons simplement faire remarquer que quoiqu’un semblable épanchement n’ait pas été signalé au cours de la péritonite | cancéreuse primitive, il a été signalé au cours de Ta péritonite légère compliquant des néoplasmes particulièrement dans les observations de Sainton, que nous avons déjà cité et de Lion (Arch. générales de Médecine 93 p. 826) ou un cancer de l'ovaire se généralisa au péritoine. } F ‘
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Le sarcome rétropéritonéal dont. les observations se sont multipliés depuis que Lobstein l’isola dans son Anatomie pathologique, peut dans quelques cas être d’un diagnostic délicat.
On y observe des tumeurs, souvent multiples, abdominales, une cachexie progressive — un retentissement péritonéal. Mais ce qui guide le diagnostic c’est existence de douleurs localisés, très vives, nécessitant lemploi des piqûres de morphine. Comme par exemple, la douleur dûe à l’enclavement des sciatiques.
Nous reéproduisons plus loin l’intéressante observation de Pillet et Veau (Soc. anat. 96 Oct. p. 720.)