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cite est constamment compliquéd’inflammationslymphangitiques.
L’appendice et le cœcum peuvent avoir subi 2 sortes de processus pathologique ; l’atrophie ou l’hypertrophie. « Les lésions atrophiques de l’appendice, disent MM. Letulle et Weinberg, plus habituellement sclérosées, parfois pigmentaires, peuvent être circonscrites, ou généralisées à la totalité de l'organe. De toute façon elles ne sont que l'expression d’un processus inflammatoire ancien, éteint faute d'éléments suffisants pour une réaction plus prolongée.
« Les hypertrophies tout au contraire, sont la preuve d’une vitalité réactionnelle persistante, d’un effort soutenu en vue d’une compensation. Souvent même les efforts ont dépassé le but et l’hyperplasie de tel ou tel tissu constituera une nouvelle série de désordres élémentaires. Enfin les hypertrophies s’accompagnent le plus souvent d’hyperplasies élémentaires qui surchargent les tissus. »
Cette description s'applique aussi bien aux lésions du cœcum. Le plus souvent le cœcum et l’appendice, plus ou moins chargés de tubercules, sont rétractés et comme étranglés par les néo-formations qui les environnent. À la coupe, ils sont assez durs, et leur intérieur est le siège d’ulcérations (à bordtaillés à pic, soit boursouflés, soit aplatis, plutôt durs que ramollis. Leur fond est uni, ou du moins non végétant, grisätre, pulpeux. Il demeure à plat, également réparti ou