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les accidents qui en sont le résultat non seulement du côté du poumon, mais encore du côté des divers organes. Son opinion longtemps discutée surtout à l'étranger, en Allemagne et en Angleterre fut à la fin admise par tous.Chomel, ét plus tard, Grisolle, Trousseau, Rilliet et Barthez vinrent par de nouvelles observations confirmer la théorie de Louis.
Nous ne pouvons, étant donné leur grand nombre, citer en détail tous les travaux contemporains. On en trouvera quelques-uns dans l'index bibliographique placé à la fin de cette étude. Il nous faut cependant rappeler les noms suivants :
Hémey qui fit sa thèse en 1866 sur la péritonite tuberculeuse ;
Lancereaux. qui a étudié le diagnostic différentiel de la péritonite tuberculeuse avec la péritonite chronique des alcooliques et des syphilitiques, affection dont lui-même a établi le premier l'existence ;
Leudet et ses études sur la symptomatologie;
M. le professeur Brouardel qui a montré que souvent la péritonite chronique tuberculeuse, chez la femme, est consécutive à une tuberculose des organes génitaux ;
Ferreol, Millard et tant d’autres dont les travaux n'ont pas peu contribué à faciliter le diagnostic d’une affection fréquente. .
Depuis que la péritonite tuberculeuse est entrée dans le domaine chirurgical, c’est-à-dire depuis le mémoire de Kœnig,en 1884,les recherches se sont multipliées pour savoir
si réellement l'intervention du chirurgien dans la péritonite tuberculeuse, était nécessaire. Il nous suffira de citer les noms de Labbé, Pic, Poncet, Richelot, Schwartz, etc.. pour montrer quelle importance a été attachée à l'amélioration des sujets atteints de péritonite tuberculeuse.