‹ Perpétuité de la foi de l'Église catholique sur l'eucharistie (volume 2)Chapitre 113 sur 323 · CIL\PITRE VIL · texte numérisé non relu

CIL\PITRE VIL

Que l'aulortlé des Liiurçfies est reçue dans toutes le* ég'ïses d'Orient , et quelle est pnncipalemejit fondée sur l'usage public qu'elles en ont fait, et qui continue jusqu'à notre temps.

Ou croit avoir prouvé suffisamment par l'examen do ce que les protestants objectent contre les anciennes Liturgies, qu'ils les ont traitées sans aucune raison comme des pièces supposées; que ce qu'ils ont pris pour des marques de supposition prouve leur usage continuel dans les églises à qui elles sont propres; que ce qu'ils ont appelénouveautéetsupcrsiit'on était pratiqué dans toutes les églises longtemps avi'.nt qu'elles fussent divisées par les hérésies des nesloricns et dos monophysites ou Jacobites ; enfin que si toutes les objections contre les Liturgies prouvent quchjue chose, c'est qu'elles n'ont pas été mises par écrit dans l'élat où elles sont présentement par les SS. Pères dont elles portent le nom, ou par quelques apôtres; ce que les principaux théologiens catholiques ne contestent pas. Mais puisque toutes les preuves que les protestants emploient ne touchent pas un point essentiel, qui est celui de l'usage et de l'approbation des églises, on doit les regarder comme entièrement inutiles. Car c'est de là que toutes les Liturgies tirent leur autorité; et elle est beaucoup plus grande que ne pourrait être celle des auteurs les plus respectables , même des apôtres cl des disciples de Notre- Seigneur dont les écrits ne sont pas compris dans h canon des Écritures. C'est ce que nous espérons ëta b!ir par des maximes et des preuves incontestables ,

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