K09 LIV. VIII. EXAMEN DE L'HISTOIRE DE
enseignait cl pratiquait tout le contraire de ce qui était exposé dans la Confession de Cyrille ; qu'en particulier elle ne pouvait pas avoir des opinions sur la matière du libre arbitre, de la prédestination, de la ré probation el de la justification, dont on savait que Calvin était l'auteur; que leur discipline sur Tintercession des saints, sur les images, et sur plusieurs autres points, prouvait incontestablement la fausseté de ce que la Confession contenait sur ces articles. Knfin que les deux synodes tenus depuis la mort de Cyrille, ayant anaihématisé sa personne et sa doctrine, empécbaient de douter qu'il n'eût faussement attribué à l'église grecque des sentiments dont elle él.iit fort éloignée.
Ces preuves étaient plus que suffisantes pour imposer silence à tous ceux qui auraient eu quelque respect pour la vérité el pour le pul)lic; mais elles ne produisirent aucun autre elTet, sinon que comme M. Claude n'en faisait aucune mention, suivant sa métbode constante à Tégnrd des objections auxquelles il ne pouvait répondre, on crut que puisqu'il n'y faisait point de réponse, elles ne méritaient pas qu'on y fil la moindre ailention. Il est vrai que parce que les deux synodes ([u'on alléguait pouvaient faire impression sur les esprits les plus prévenus, puisqu'ils passaient pour une démoiistralicin à l'égard de tonte personne non préoccupée, et qu'Aubertin n'en avait p;is fait la moindre mention, qiioiiju'iis fussent imprimés avant sa n)ort, M. Claude , pour trancber la difficulté, s'inscrivit en faux contre ces deux synodes; et comme il apprit alors le mol de Grecs latinisés, dont il a fait un si merveilleux usage, il mit au nombre des latinisés les patriarches cl les évèques qv.i avaient eu pari à celte censure, afin d'en pouvoir rejeter Tautorilé. Cependant les lutliériens reconnaissent que ces synoJes sont véritables: ils les ont fait in)primer comme tels, el Fcblavius s'en est servi pour réfuter Ilottinger. C'est donc un second arliclc de celle dispiile, dans lequel il i'aut que les calvinistes conibalienl les luthériens , el non pas les seuls callioliques, comme on voudrait le l'aire croire.
Depuis les premières réponses de M. Claude, on reçut du Levant un nombre considérable de pièces auibeiili(ines qui confirmaient le jugement que nos lliéologiens, aussi bien que Grolius el les luthériens, avaient fait de la Confession de Cyrille, el des deux synodes qui l'avaient condamnée. Il ne répondit rien à (les preuves si positives, ce qui n'empêcha pas ses collègues el ses disciples de soutenir toujours les deux faussetés capitales, sur lesquelles roidait toute Ba défense; et ce qui acheva de les confirmer dans une erreur défait aussi grossière, fol de voir M. Sniilh paraître sur les rangs comme témoin oculaire veim de Conslanlinople, pour confirmer tout ce «pie Ilottinger el M. Claude avaient dit sur cette matière, sans néanmoins en apporter la moindre preuve. Mais CDuime les Grecs nous ont fourni do quoi détruire tous les paradoxes des cakinisles, el entre autres plusieurs faits doiU on eut connaissance trop laid , poui en
faire un usage aussi étendu qu'il aurait été à souhaiter dans la Perpélnilé, nous lâcherons de suppléer à ce défaut, et nous espérons meure la question en un tel jour, que nos adversaires cesseionl de fatiguer le public de leurs répétitions ennuyeuses.
La première réflexion qu'on doit faire sur la Confession de Cyrille Lucar, est que le litre en esl faux, r aussi bien que l'exposé qu'il fait dans l'exorde de l'occasion pour laquelle il la donna. Il y a mis le titre de Confession orientale; el il dit, dans l'exposé, que quelques personnes lui ayant demandé à être informées de la foi et du culte des Grecs ou de téglise d'Orient , el de ce qu'elle croyait louchant la foi orthodoxe y il donne cette Confession abrégée au nom généralement de tous les chrétiens, etc. Le titre esl faux, puisqu'on ne peut pas douter que l'église grecque ne croie tout le contraire, non seulement par les raisons qui d'abord furent alléguées par les catholiques et par les lulhériens, mais parce que cette même église s'y opposa aussitôt, el qii'elle ne l'a jamais reçue. On avait déjà plusieurs expositions de foi, et une des plus authentiques, dans les derniers temps, était celle que fil le patriarche de Conslanlinople, Jérémie, dans ses trois réponses aux théologiens de Willemberg. Elle est très-théologique, el il y explique la créance des Grecs d'aillant plus exactement, qu'il l'oppose à celle de la Confession d'Augsbourg, cl fait voir la dilTércnce enlicrc de l'une et de l'autre. On avait aussi les ouvrages de Gabriel de Philadelphie , de Maximus Marguniu'S évêque de Cérigo, outre les Horologes, TEuco- Idgc , le Thriodion , el le reste des livres d'église. De plus, il n'y a personne qui ne sache que les Grecs ne reconnaissent pas la procession du S. -Esprit du Père par le Fils, qui est néanmoins approuvée dans la Cnnlession de Cyrille. Ces seules preuves démontraient clairement la fausseté du litre de celte pièce dans le temps qu'elle parut; el ce que les Grecs ont fait depuis pour la condamner el pour la ré.Ojler, en a fourni une confirmation bien ample el bien authentique, comme on le fera voir dans la suite.
L'exposé est encore un tissu de faussetés, puisque, selon la remarque de Méléce Syrigus, il devait dire qui élaicnl ceux qui lui avaietit demandé quelle était la créance de l'église grecque , puisque certainement ils ne devaient pas être dans sa communion, s'ils ne savaient pas ce qu'elle croyait. Il devait les catéchiser el les instruire s'ils n'en élaicnl pas, suivant la profession de foi que toutes les nations qui reçoivent le b.iptême, el ceux qui sonl promus aux ordres sacrés promènent de conserver inviolablemenl. Ce fut donc par une imposture inouïe que Cyrille supposa une demande qui ne lui avait point été faite , parce que suivant ses propres lettres, longtemps avant IG29, qui esl la date de sa première Confesbion donnée en lalin , il avait déjà déclaré suffisamment qu'il était calviniste; el, pour ce qui regardait l'église grecque, on voit par sa lellre à Ulcnbogart qu'il avait dit loul le contraire de ce qu'il a mis dans sa Confession. Si donc après cela on lui demandait quelque chose par
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coril, cela ne pouvait être fait à aulre dessein que pour l'engager (lavaiitoge. Mais il n'éiail pas possihlo qu'on lui eût cleinniuiécc que croyait l'égiisc grecque,
il que celle demande lui eût été faite par ceux avec lesquels il était en une étroite liaison, qui, étant à Constanlinople, en él:iicnt assez informés, et pouvaient s'en eclaircir tous les jdurs.
Cest encore une fausseté manifeste q\ie ce qu'il 'lit dans l'exorde, (lu'il expose la foi d^ l'église grecque au nom de toute son église. Car conmio remarque Syrigus, et après lui Dositliée dans le synode de Jérusalem, ni les évcipiesqui composent le synode patiiarcal de Con-tantiiiople, ni les autres patriarches, ni les ofliciers de la grande église, n'en avaient jamais on aucune communication. Comment donc pouvait-il parler au nom de toute son église, sans la participalion de ceux qui y tenaient les presnières places? Nous savons bien que Cyrille s'était vanté dans ses discours familiers avec l'ambassadeur de Hollande, et et dans ses lettres à Léger, à Diod^iti, et à ses autres correspondants, qu'il avait conununiqué sa Confession à plusieurs métropolitains et évéques, aux(pielsil avait inspiré les mêmes sentiments que les siens ; que sur cela M. Smith assure très-positivement qu'il y en arail un très-grand nombre qui étaient prêts à sacrifier leurs biens et leurs vies pour soutenir cette Confession, et qu'après un témoignage comme celui de M. Haga, il n'était pas permis d'en douter. On n'accuse pas cet ambassadeur de mauvaise foi, mais d'une grande crédulité ; puisque tout ce qu'il pouvait savoir de ces faits n'était appuyé (jue du témoignage de Cyrille, el il était inexcusable d'avoir autorisé, quoique indirectement, le faux titre de sa Confession, puisqu'il ne pouvait pas ignorer, après avoir faif quelque séjour à Constanlinople, que ce n'était pas celle des Grecs.
On a remarqué ailleurs que, dans la lettre d'Arsénius imprimée avec la même Confession el les deux synodes qui la condamnèrent, il est dit qu'il assemi-la un synode de brigands el de scélérats comme lui, oii il confirma sa Confession calviniste; sur quoi on a dit que si ces paroles s'entendaient de quelque assemblée secrète, dont on n'avait en aucune connaissance, la chose était vraisemblable, puisqu'on savait d'ailleurs que Cyrille avait essayé de corrompre quelques évoques; mais qu'il n'y avait pas lieu de croire qu'il eût tenu aucun synode dans les formes, parce que cela suflisait pour le convaincre el d'hérésie et de parjure, lorsqu'il désavoua plusieurs fois sa Confession avec scrmenl. Il y a donc plus de raison de croire Syrigus, qui, étant chargé de la réfuter, comme il fit, était mieux informé (ju'un autre, lorsqu'il assure que jamais elle n'a été communiquée au synode des évoques; qu'il ne s'en est point assemblé pour cela, et que tout ce qui cul rapport à cet ouvrage de ténèbres se fit en secret.
La Confession parut en latin en 1G29, el les Grecs n'en curent alors presque aucune connaissance ; car la r»cfutalion (pii en fui failc sur celle copie luline par
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Jean-Matlhicn Caryophylle ne fut imprimée que trois ans après. Lorsque l'iiupression grecque eut paru à Genève en IGôô, elle ne fut plis connue par les Grecs, sinon à l'occasion du bruit que fit le comte de Cé>y, ambassadeur de France, et ensuite le cointe de Marchevilie. Les Grecs étaient partagés suivant leurs attachements particuliers aux intérêts d;; Cyrille, ou à ceux de ses compétiteurs ; mais ce n'était pas pour disputer si celle Confession contenait la foi de l'église grecque ou non ; car chacun était assez convaincu que celle exposition était toute calviniste. C'était pour examiner si Cyrille en était l'auteur, ou si elle lui était faussement attribuée, comme prétendaient ceux qui, ne le coimaissant pas assez, ne jugeaient de lui que par ses protestations et par ses serments, que la profession extérieure et la praticpie de ce qui est cru cl pratiqué parmi les Grecs rendaient ircscroyables.
Ces seules contradictions et disputes, qiii durèrent même longtemps après sa mort, prouvent d'une manière bien positive qu'avant ([ue cette Confession p.rûl, lesGrecs croyaient tout autre chose que ce qu'elle contient ; et on en a des preuves dans les ouvrages de ceux qui ont toujours passé pour orthodoxes, depuis Jérémie jus{iu'à Cyrille. Elle ne fut jamais reçue de son temps; puisque même elle ne fut jamais paliliée, el qu'il est de notoriété publiipie qu'il n'y eut pas la moindre innovation dans la discipline exlélérieure de l'église grecque; que la Liturgie y fui toujours célébrée comme elle l'avait été avant Cyrille, les sacrements administrés de même, avec les prières el les cérémonies qui se trouvent dans l'Eucologc ; et ceux qui s'en servaient, ceux cpii adoraient l'Eucljarislie, ceux qui célébraient h messe des présancliliés, ceux qui disaient tous les jours les prières à la Vierge et aux saints qui sont dan, l'Horologe, ne pouvaient jtas croire ce (jui est contenu dans une Confession qui condamne toutes ces prali(pies comme des superstitions et des abus. Si on dit (pie Cyrille l'a fait, on en convient ; mais c'est supposer une chose entièrement impossible, que toute une église fasse ce qu'un scélérat sans confiance a fait par intérêt, cl les Grecs n'en avaient aucun qui les engageât à une fiction si criminelle.
liotlinger, qui a bien senti la force des raisons par lesquelles on lui avait prouvé que la Confession de Cyrille ne pouvait être celle des Grecs, puisqu'avant lui ils ont eu une créance entièrement opposée, s'est restreint à dire qu'on ne pouvuit nier au moins que de son vivant ils ne crussent conformément à sa Confession. Les luthériens l'ont également confondu sur une si mauvaise chicane. En effet, il était impossible que du vivant de Cyrille une pareille doctrine eût été reçue dans l'église grecque par un nond)re considérable d'évêques el de laïques, et que l'année même de sa mort elle eût été condamnée solemiellemenl dans un synode, sans aucune opposition , el sans (pie personne réclamât. Il auiait fallu quedepuis le patriarcal de Cyrille les Grecs eussent ealièremcnl changé dû
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créance, aulaiil qu'on change un proleslani. q;!i se l'ail (•ailioliqiic, ou un callioliqtie qui se fait prolcslant. Ensuite il fallail que depuis la raorl de ce inallieureux , on moins de six mois, il fui arrivé un nouveau clian- {^ement ; el même que ces deux cliangements se fussent faits d'une manière imperceplildc , sans contraliéle d'avis, sans dispute, sans tumulte , et sans qu'il tu reslâi aucun niénxiire.
Ce n'est pas une clio^e rare dans les écrils des calvinistes (|ue de irouver la plupart de leurs systèmes ciablis sur de pareilles >nppnsitions. Celle-là n'a pas plus d'absurdités que plusieurs autres, qui doivent '*ire faites pour rendre vraisemblables les cbangements <re doctrine en Orient et en Occident, par lesquels M. Claude prétend que la présence réelle cl la iranssiibstanliatiou oui élé introduites. Mais pour ces autres suppositions qui regardent des temps éloignés , il se sauve dans les ténèbres de l'iiisloire , qu'il a làclié (Veinbroniller. Ici les faiis sont récents, et M. de Noinicl a vu à Conslantinople plusieurs évêques témoins de ce qui élait arrive dans les troubles que Cyrille excita en son église, el aucun n'a jamais pu s'imagiluM' (ju'on osât voidoir faire croire au public que touie la Grèce avait embrassé le calvinisme trente ou qualantc ans auparavant , el qu'elle y eût renoncé, sans qiuî personne sût ni quand, ni comment, ni pourquoi, el sans qu'il fût resté le moindre vestige d'un si grand ciiangeuKMit. Il faut aussi supposer que dans cet ir.lervaile qu'on doit , selon Iloltinger, donner à son sysiiMue,etqui dure pendant le patriarcal de Cyrille , réalise grecque ayant changé de créance , a conservé sans aucun scrupule des cérémonies et des prières qui la détruisent.
Mais l'impossibilité de ces suppositions est assez sensible pour n'avoir pas besoin d'être prouvée; el s'il reclait sur cela quelque diflicuhé, ce que les Grecs ont fait depuis ne laisse pas le moindre lieu de douter qu'ils n'aient regardé la Confession de Cyrille comme une doctrine qui leur élait entièrement étrangère, el qu'on ne pouvait leur attribuer sans autant de fausg(ié que d'extravagance. Car Mélèce Syrigus témoigne que non seulement les évêques n'avaient pas entendu parier synodalemenl de celle Confession, mais que plusieurs s'étaient élevés contre Cyrille, proposant lilu-ieurs chefs d'accusation , particulièrement celle qui regardait l'béiésie, quoi(iu'il la niât toujours. C'est aussi ce que les Genevois ont reconnu dans leur préface, comme remarque le même auteur, qui, adressant la parole à Cyrille, continue ainsi : Vous donc uni savez en voire conscience que vous attribuez à tous les Grecs des opinions qui vous sont particulières, comment pouvez vous prendre Dieu et les liomtnes à témoin que ce sont les sentiments de toute réglise grecque ? On aurait pu faire le même reproche aux calvinistes; car à moins d'une ignorance prodigieuse , ils savaient assez que les Grecs éiaient dans des sentiments tout opposés; el quand ils ne l'auraient pas su par leur ^itude. ils le devaient apprendre par Cyrille même, qui lie les cntrcienaii d'autre cliose que de la peine
qu'il prenait à instruire el à convertir les principaux de son église, des obsiaclesqu"!! v trouvait, de Paltachemenl qu'ils avaient à la doctrine de la transsub- £lanliati(»n, de l'intercession des saints el à d'autres articles, pariiculièremeui le mérite des bonne- œuvres, comme on le voit dans plusieurs de ses tel Ires. Après cela, pouvait-il donner celte Confession comme étant généralement reçue dans leglise grecque, puisqu'il n'y irouva pas un seid évêque qui la voulût signer; et vraisemblablement il ne s'engagea pas à faire pnc proposiiion aussi périlleuse et qui pouvait le perdre. Ainsi il est clairement prouvé que Cyrille répondant de son chef cl sans la participation de son cle:gé, à ce que les calvinistes lui avaient demandé touchant la créance de l'église d'Orient, a élé un imposteur eu lui altribuani ce qu'elle n'a jamais cru , ce qu'elle ne cioyait pas, et ce qu'elle ne croit pas encore; et que si M. Uaga ou Léger avaient cru que véritablement telle ciail la créance des Grecs, ils avaient bien perdu leur temps à Constantinople, où ils pouvaient reconnaître, par l'enlrelien avec les évêques et les officiers de la grande église, encore plus par la seule observalion des cérémonies publiques, que Cyrille so moquait d'eux. S'ils savaient que Cyrille parlait contre sa couscience el contre la iioloriélé publique, on ne peut les jnsliiier d'avoir été complices d'une imposture aussi grossière, qui avait principalement élé concertée p )ur tromper les Occidentaux , en quoi il pjraissait que Léger et les Genevois avaient bien mauvaise opi mon de la ca|iaciié de leur siècle, car ils ne troinpèrenl que ceux qui voulurent bien être trompés. Les calvinistes reprochent si souvent cl si injustement aux catholiques les fraudes pieuses qui peuvent être imputées aux particuliers, mais que jamais l'Église n'a approuvées ! En peuvent ils trouver parmi nous une pareille? Car non seulement nos auteurs, mais les Grecs assurent que celte fausse Confession fut concertée entre les calvmisteset Cyrille; jue moyennant cet engagement ils lui fournirent de grandes sommes pour acheter et pour conserver la dignité patriarcale , et qu'il s'engagea de son côlé à publier sa Confession dans l'église grecque, et à l'y faire recevoir. Ce n'était donc pas la créance des Grecs, puiscju'il fallail travailler à la répandre parmi eux. Si les protestants, ou pour mieux dire les calvinistes , disent le coniraire, ils seront bien empêchés à le prouver, puisqu'ils n'ont pour témoins que leurs ministres, et même le seid Léger, dont nous avons fait voir que la bonne foi élait fort suspecte, ou .-iu moins celb; de Iloltinger , qui ont dissimulé ou ignoré plusieurs faits qui délruisaient toutes leurs fables. Enfin on ne croit pas que personne puisse nier qu'en une affaire i;ui regarde les Grecs, ils ne doivent cire crus préférablement à un Suisse et à un Genevois. Nous allons examiner ce qui s'est fait dans l'église grecque sur la Confession ds Cyrille.
PERPÉTUITÉ 1>E LA FOÏ TOUCHANT L'EUCHARISTIE. M G