CHAPITRE V
De la forme du baptême.
Les Grecs et tous les Orientaux , si on excepte les Cophles , ont la même forme de pp.roles pour administrer le baptême , et ils disent BaTtTÎÇîTatô oîîvoc, un tel est baptisé au nom du Père , et du Fils, et du Saint- Esprit. Il est étonnant qu'il se tniuvc encore des théologiens qui croient qu'ils disent Baptizetur, qu'un tel soit baptisé , et que Vossius ait suivi celte même erreur , (pii se découvre en ouvrant les offices grecs du baptême imprimés dans les Kucologes. 11 ne l'est pas moins que nos anciens scolastiques, dans le temps que les L-.itins étaient maîtres de Conslantiuople, et répandus dans toute la Grèce , n'aient pas eu le soin de s'informer d'un fait aussi aisé à vérifier , et que plusieurs au contraire aieni perdu beaucoup de temps et de paroles, pour CNaminer si le bnptême administré avec celle formule dépréc;ilive ou inijiéralive, était valide. Arcudius qui les reprend avec raison, dit que le concile de Florence dans la bulle pour les Arméniens parle avec disdnctton , et approuve l'une et Caulrc forme ( l). Gar dans divers manuscrits , au lieu de baptizetur on lit baptizalur , et il n'y a pas d'apparence (in'oii ait inséré dans ce décret une fausseté ausVi maniiêsie que celle là, dans un temps où on en avait pu être éclairci par un long commerce avec les Grecs, r-e plus, il est à remarquer pour cet endroit Cl pour plusieurs autres, qu'Arcudius cite mal à propos conire les Grecs ce décret pour les Arméniens, qui 11'^ fui fait (pi'apièsla clôture du concile, et après le départ d s Grecs qui n'eu ont jamais eu aucune
(1) Quocirca concilium Florentimim in bul!à Arnienioruui ^ulMlisiinciiono lo^iuiiiu', ei utrauniue comneuiorai el ai)i)robal lonuam. Arcud. /■ 1 , c. 8,
StR LES SACREMENTS.
connaissance. Or personne n'a douté de la validité du sacrement célébré de cette manière, suivant laquelle les Grecs vivants dans les lieux soumis aux Latins , et dans l'union avec le sain! Siège, ont toujours baptisé avec l'approbation desp;\pes. Ainsi ce serait abuser de son temps, et de la patience des lecteurs, que de prouver la validité de cette forme , ou de répondre aux objections de ceux qui l'ont attaquée, puisqu'elles ne sont fondées (pie sur des raisonnements plus philosophiques qne ihéologiqucs , qui iittaquenl autant l'ancienne discipline de toute l'Église, que celle des Grecs et des Orientaux.
Le rit jacobite de Sévère d'Antioche est conforme î<u grec, car le prêtre dit : Un tel est baptisé au nom du Père, Amen ; du Fils, Amen; et du Saint-Esprit , Amen. Cette forme est nipporlée par Jacques d'Édesse, mais sans Amen entre chaque immersion. Dans une autre : Je baptise un tel, agneau du troupeau de Jésus- Clirist, au nom du Père, et du Fils, et dnSaint Esprit , pour la vie éternelle. Elle se trouve aussi dans un Oflice syrien attribué à S. Basile pour le baptême des enfants moribonds. Les nestoriens dirent simplement un tel est baptisé au nom du Père, etc.
Comme il se trouve quelques auteurs qui oui accusé les Grecs de ce que dans les Eucologes imprimés on trouve Amen ajouté entre le nom de chacune des trois personnes de la Trinité, on peut faire le même reproche aux Orientaux, à cause que quelques-uns ont celle addition, que, comme l'a remanpié le P. Goar, elle ne se trouve pas dans les anciens manuscrits, et que les auteurs grecs n'en font pas de mention. On peul aussi critiquer ces autres termes, d'agneau dan$ le troupeau de Jésus-Christ , et ces termes potir la vie éternelle, etc. Ce qu'on peut dire pour répondre à cette obje<:tion, c'est qu'il ne paraît pas que les Grecs aient eu aucune opinion erronée sur la Trinité , par rapport à quoi ds eussent pu penser à altérer la ferme du baptême; que comme ils fontlcs trois immersions entre lesquelles il y a quehiue intervalle, on peut avoir cependant dit Am«i, d'autant plis qu'il n'y a aucune rubrique qui marque que le prêtre le dise, mais que ce sont les assistants ou le parrain. Enfin , paice que l'essentiel de la forme consiste dans la confession el l'invocation distincte des trois personnes de la sainte Trinité , il neseud)le pas que certaines paroles ajoutées aienl jamais p;i altérer cette forme. Dans l'ancien oifice gothique gallic au • Baptizo te i\'. in nomine Patris, etc., in remissionem pcciatorum ut liubeas vilam aternam. Dans le gallican : Baptizo te credentem in nomine Patris , etc , ut liabeas vilam œternam in sei,ula scculorum. Daiis un autre : Baptizo te in nomine Patris , etc. , unam hnbentem substanliam , ut liabeas vilam œternam, partcm ad sanctos. Personne n'a attaqué ces formes de baptiser, et l'antiquité les met à couvert de tonte censure; on ne peut donc avec raison alla(|uer sous le même prétexte celles qui se irouvenl à peu près scndd ibles dans les Rituels orientaux.
On aurait peine à citer d'autre auteur que Siméoi)
de Thess.iloniciuc, qni allaque la forme du baplème des L^lins, coiuine imc nouveauté contraire à Tiiileiilion de rÉglise. Voici les |)aroles de Siméoii : LEvêque dit , un tel est baptisé , st non pas je baptise , comme disent les Latins , innovant encore en ce point , polir témoigner l'action volontaire de celui qui reçoit le baptême. Car je baptise ne signifie pas que celui qui reçoit le baptême le reçoit volontairement , puisqii'il se peut faire que par autorité et contre son intention , quelqu'un reçoive ainsi le baptême de celui qui le confère ; mais ean-TiÇeroce , il est baptisé , signifie que cela se fait volontairement.
On sait que ce Grec avait une telle animosilé contre les Latins, qu'en toute occasion il clierche à les altaciuer sans raison; et celle qu'il allègue est si frivole, qu'elle ne mérite pas ([u'on la réfute, puisqu'on peut baptiser par force, aussi bien avec la iorme grecque qu'avec la latine, et que le coiisentenient de celui <|ui reçoit le baptême n'est déi laré par l'une ni par r.Hitre forme, njais par la confession de foi, et par les réponses qu'il fait, soit par lui-mênre, si c'esi; un adulte, soit par ses parrains, si c'est un enlaut. Cependant Gabriel de Pliiladelpliie a copié ces mêmes paroles, et entre dans les sentiments de Siméon de Tliessaloniquc. On ne trouve pas néanmoins que ces Grecs, et encore moins de [Aus anciens, aient par cette raison cru que le baptêuic des Latins était nul, connue Arcudius semble le croire, à cause que quelquefois les Gjecs les oui rebaptisés. Quand cela s'est fait, ce n'a jamais été par aucune décision de l'église grecque scliismati(|ue, qui croyant les Latins hérétiques, les reçoit en leur donnant ronction, ainsi que l'ancienne Eglise ordonnait à l'égard de ceux dont le baplème élait valide, cl qu'elle ne rebaptisait pas.
Los Copines, qui n'ont rien pris des Latins, ont îa forme exprimée à la première personne, et ils disent : Je le baptise N. au nom du Père, clc, cl ce (|ui leur est particulier, au lieu que les Grecs et les Syriens lie disent (pi'à la première immersion : Unlelcsi baptisé, k's Copbles dirent à cbacune : Je te baptise au nom du Père, je te baptise au nom du Fils , je te baptise au nom du Saint-Esprit f ajoutairtAiHWj à chaque fois Quelipies modernes ont cru que celte forme avait rapport à l'aucienuc hérésie des Iritbéitcs, qui est une subiililé trop rafliiiée, et inconnue à tous ceux (pii ont écrit coniro les Cophtes. Celte f.érésien'a presque pas été connui-, fcinou à cause de son auteur ÎHAw-le-Crammairicii , connue les Arabes rappellent, cl que les Grecs appellent Pliiloponus. Il était véritablement engagé dans la secte des sévériens ou acéphales, que les Orientaux renferment sous le nom général de jacobites, et il écrivit conlre le concile de Calcédoine un traité dont l'hotins a donné quelques extraits. Mais il fui chassé de leur église à cause de ses autres erreurs. comn;c témoigne Abulfarage, qui était de la même communion, et jamais les jacobites ne parlent de lui que comuse d'un béiétique. On ne doit donc pas attribuer à une église les hérésies d'un particulier qu'elle a excommunié, encore moins le fairesans aucune preuve, et
P. DR LA F. III
même contre la certitude entière que nous avons d'ailleurs que les jacobites n'onl aucune erreur sur la Triuiié. Ce n'est pas seulement parce (pie jamais ils n'en ont éié accusés par les autres sectes, mais parce qu'ils ont eux-mémos expli.pié si clairement leur foi sur cet article, qu'il ne peut resier aucun doute que pour ce qui le concerne ils ne soient irès-orihodo-xes. On serait aussi assez embarrassé à prouver que la répétition de ces parolt>s;e te baptise, à chaque immersion, signifie autre chose que l'action même ; et si elles ne sont pas inutiles quand on fait la première immersion , elles peuvent être sans péril répétées à la seconde et à la troisième; et celui qui dit trois fois je te baptise, ne doit pas cire plus suspect de croire trois dieux , que celui qui fait les trois inuncrsions. Aussi cette accusation est toute nouvelle, et jamais les auteurs anciens n'en ont fait la moindre menlion.
Aussi les continualeurs de Bollandus, qui ont inséré dan; leur dernier volume une longue dissertation sur l'église des Copines, justifient celte fornmle comme n'ayant rien qui la puisse rendre suspecte, nonobstant les objections du P. Roderic, qui avait éié envoyé en ce pays-là en qualiié de missionnaire. Les Éihiopien-', dont les rites sont presque les uiêmes que ceux de l'église jacobite d'Alexandrie , ont aussi la même formule, quoique dans la version latine qui a été faite sous Paulin, de leur oflico du bajilême, et qui a depuis été insérée dans la Bibliothùtiue des Pères, cUu ail élé mise selon la forme laiiue.
Après avoir parlé de la forme du bapléujc, il faut expliquer la doctrine des Grecs et des Orientaux touchant le minisire de ce sacrement. Il n'y a aucune difficulté sur le minislrc ordinaire, les Grecs et tous les Orientaux convenant que c'est premièrement l'évoque, cnsuiie le prélre qui le doit ordinairctienl administrer; mais ce n'est pas suivant le principe des calvinistes, qui est, que cela appartient à ceux qui annoncent la parole de Dieu. Car comme tous les Orientaux croient que les sacrements sont efficaces par eux-mêmes, et (jue l'épiscopat et le sacerdoce sotl de droil divin, qu'ils a-oicnl aussi la nécessité absolue du baptême, ils ne peuvent pas avoir eu dans l'esprit des opinions inconnues à toute l'autiquiié, et ils piouveiil assez par leur doctrine sur la nécessité absolue de ce sacrement conduen ils en sont éloigu('ïs.
Les Grecs plus iiislruiis qtie les Syriens, les ("ophles et les autres nations chrétiennes n'ont pas ignoré qnu les canons anciens, qui défendent aux autres qu'aux évêqucs, aux prêtres et aux diacres de baptiser, siguifient (pi'ils en sont les miuislres ordinaires, mais que celle défense ne regarde pas les cas de nécessité absidue, dans biquelle tout autre ecclésiasliqueou laïque, même une femme, peuvent administrer ce sacrement. Comme cette matière a suifisamment élé éclaircie par plusieurs savants hommes, pour ce qui regarde l'autiquilé, sans entrer sur ce sujet dans une plus ample discussion, nous nous contenterons de rapporter ce qu'en a écrit Grégoire prolosyncelle : Les ministres propres du baptême, généralement parlant , sont la [Vingt-quatre.)
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prêtres, auxquels Jésns-Clirht a dit en la personne des avolres : Allez, bnpliscz toiilcs les iialions; et c'est par (ouïe sorte de raisons que rndminhlralion de ce sacrement regarde proprement les prêtres, parlicuHèremenl les évoques, comme dit Isidore ; parce que ecux qui donnent cl administrent la sainte communion , qui est le sacrement d'union et de paix, doivent donner aussi le suint baptême, par lequel r homme devient capable de recevoir celle union et cette paix. Cependant, depuis le commencement , les éiêques , afin de n'être pas obiujés d'abandonner un devoir plus grand dont ils étaient elinrgés , qui était celui d'enseigner , ont laissé celle fonction aux prêtres. Que s'il ne se trouve point de prêtre dans un temps qui presse, le diacre fait cette fonction ; et lorsqu'il y a du péril qu'un homme ne m:ure sans baptême , et qu'il ne se trouve point de diacre, elle peut être faite par toute sorte d'ecclésiastiques ; et s'il s'en trouve plusieurs , il est du bon ordre de l' Église qu'on préfère celui qui y a une plus grande dignité. De plus, en un semblable péril, s'il ne se trouve aucun ecclésiastique po.ir ce ministère , tout l'/ique le peut faire, tant homme que femme. Mais une femme ne le fera pas s'il y a quelque homme présent; que si cet homme ne savait pas donner le baptême comme il te faut donner nécessairement pour la validité du sacrement, la femme qui le saura pourra bapùser.
léicmio, piUrianlic de Conslaiillnople, cl Gabriel de riiiladeijiluc di&<:nl la même cliose. Celui-ci dil cxpres?cii'Ciil que s'il ne se trouve pas de prêtre , un chrétien Inique , homme ou femme, peut baptiser. Dans la Confession orlliodoxe celle dorliine est expliquée en CCS termes : Le Baptême, selon l'ordre, ne peut être administré par aucun autre que par vu prêtre légitimement ordonné; mais en cas de nécessité, une personne séculière, homme ou femme, peut administrer ce sacrement, en se servant de la matière conveniéte, qui est de l'eau simple cl naturelle , en y ajoutant les paroles qui ont été dites, ati nom du Père et du Fils et du Saint- Ksjnit , et faisant trois immersions. 11 csl à remarquer (pie le Iraducleur suédois a Iradnil vc,at//.ov Uflcc, ordivario verbi ministro , ce (pii lui est apparemment ccliapjé, car rien ne ressemble moins à un prèlro {,'rec qu'un minisire protestant.
On ne peut douter après des témoignages si positifs que les Grecs ne reconnaissent comme valide le baptême administré en cas de nécessité pressante par un laïque et mcn)e par une femme; et si on trouve qu'il y a eu su-/ cela qncl(iue variation ou quelque doute, il n'y a pas lieu de s'en étonner. Ils voyaient (les canons des anciens conciles qui défendaient absolument que les femmes baptisassent; cela sufilsait pour leur faire croire que, même en cas de nécessité, elles ne pouvaient validcment donner le bapicme, ei sur cette autorité quebiues-nns ont fiit des décisions téméraires sur la validité d'un tel bap:éme; maison ne croit p:is qu'il se trouve aucune loi ecclésiastique faite par les Grecs, qui ordonne que ceux qui auront ainsi été baptisés, soient rebaptisés de mcuie que s'ils n'avaient rien reçu.
Tour ce qui regarde les Orientaux, il y a encore
plus de difficulté à découvrir les règles qu'ils ont suivies sur ce point de discipline; car les canons qu'ils ont dans leurs anciennes collections, défendant aux femmes de baptiser, ce qui s'entend , comme il a été dil, du ministre ordinaire, ont donné lieu à quelcpios auteurs de dire que le baptême qui n'esl pas administré par les prêtres élail nul, et d'ordonner «/«e ceux qui avaient été ainsi baptisés , le seraient de même que s'ils ne l'avaient pas été. Celle constilulion, attribuée à Sévère d'Antiocbe, ost rapporlée dans la colleciiou d'Albufarage; mais elle n'en a pas pour cela plus d'auloriic, car, outre qu'il ne se trouve rien de semblable dans les autres collections , l'église jacobitc d'Alexandrie a un exemple dans son bisloire qui déiruit celle constilulion : c'es-l dans la Vie de Pierre-le- Marlyr, dix-septième patriarcbc d'AKxandrie, écrite par Sévère évoque d'Asebmonin. Il dit cpi'une femme chrétienne d'Anlioclic ayant deux (ils voulut les faii c baptiser, et que ne le pouvant à cause de la persécution de Dioclclicn , dans laquelle son mari avait renié la foi, où dans l.iquelle, selon Elmacin qui rap|.oite la même histoire, il avait souffert le martyre, elle s'embarqua pour aller à Alexandrie les faire baptiser par S. Pierre. Durant le voyage il s'éleva une furieuse tempête, et celle femme craignant de péiir avec ses enfants, qui irétaieni p;ts baptisé-, elle se piqua d'un couteau à la mamelle droite, et du sang qui en sortait elle lll le signe de la croix sur eux, puis elle les baptisa dans la mer en disant : Je vous baptise, mes enfants, nu nom du Père, et du Fils, et du Saint- Esprit. Elle arriva le vendredi-saint à Alexandrie, et elle conduisit ses enl'anls à l'archidiacre pour les présenter au baplème que Pierre doimait ce jour-là dans son église. D'autres avaient déjh été baptisés; cl lorsque ceux-ci approchèrent des fonls baptismaux, l'eau qui y était s'endurcit, de sorte que l'évoque ne put les baptiser, ce qui arriva par trois fois. Il en fui fort surpris; et ay:int faii appeler la mère, il lui demanda d'abord quel péché elle avait commis, puisque Dieu no voulait pas admellrc ses enfants au baptême. Alors elle lui conta ce qu'elle avait fait ; et Pierre lui dil qu'elle se consolât, que Dieu avait baptisé lui-même ses enfants, et qu'après qu'il avait confirmé leur baptême par un tel miracle, il ne fallait pas le réitérer.
Il est fait mention de celle histoire en plusieurs livres des jacobites d'Alexandrie, et celle du baplème donné en jouant à quelques enfants par S. .\tlianase, que S. Alexandre jugea valide, pourrait servir à confirmer les conséquences qu'on en tire. Mais Sévère ni les autres historiens arabes n'en font pas mention, ce qui est un nouvel argument pour prouver que la vérité de celle histoire, qui n'est rap|)orlée que jiar Ru lin, peut raisonnablement être conleslée, comme l'oni fait voir de très-savants hommes. Les continuateurs de Bollandus ont rapporté celle de cette femme d'Arilioclie sur ce qui s'en Irouve dans la clironiquô orientale, où elle n'est pas expliquée si en délail que dans l'histoire patriarcale de Sévère; mais ils l'appliquent à un abus particulier dont nous n.'.rieroii8