LIVRE SECOND
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n'est qic dasis It; ciel ; ol lorsqu'on lui nopraclie colle i'alsidcalioii, en iriarquanl on quoi elle consiste, il non? répond froiiicniciil (|mc ce reprociie n'csl qu'un effot de mauvaise humeur. Il passe nicuie jusipi'à cet excès (|KC do prendre les gens à témoin, en se jouant do sos lecleurs par une équivoipie. Quant à ce que j'ai dit , (lit-il , qu'il pnil.' de l'Eglise qui a reçu rimpression de l'esprit de Jésus-Christ , je soulicus que ccsl son sens , et que M. Aruauld lui-même ne lui en saurait donner un antre. El moi , je lui soutiens rjuc non scidonioiit on lui en peut donnor un autre , mais que Ton ne lui peut donner que et lui-Ià, parce (pie Jérémie ne |)aiie point du tout, dans cet eudioil, de Icsprit de Jésus- Christ , mais soulcnient de sa chair. H est bien vrai (|ue coux (|ni reçoivent la chair de Jésus-Clirisl r(îçoivenl aussi son esprit; mais ce sont deux yériiés diHcrcutes qui s'expriment par des termes dilTcrcnls; et Jérémie n'en exprime qu'une en cet endroit , (jni est l'union de nos corps avec la chair de Jésus (Mnisi, comme avec tm feu qui imprime en eux ses divines yiialilc^. C'est p)uninoi je ne suis à quoi pense M. Claude quand il nous demande fièrement à quoi Ion peut rapporter la comparaison du feu qui chaniie le fer, qu à rimpres>ion de l'esprit de Jésus-Christ? puiscin'il ne pont ignorer que tons les callioliqnos , après les SS. Tères , et particuliciem(.nl après S. Grégoire de Nysse, S. Chrysosiôme, et S. Cyrille d'Alexnndrie, la rajiporlcnt à l'iMiion réelle et corporelle d(! notre chair avec celle de Jésus Christ reçue dans nous , et que Jérémie et Cahasilas expriment ce même rapport en termes formels.