LIV. II. CROYANCE UMVERSEI
trelieiil en supposant qu'elles élaienl unies de seiiiinicnls si'.r ce mystère; que rien ne s'cntrelient en supposant qu'elles étaient divisées ; que l'on voit tous les effets de l'union ; que l'on ne voit aucuii effet de division : je ne pense pas qu'un esprit tant soit peu raisoiuiablc puisse refuser do se rendre à une vérité si chiire.