‹ Perpétuité de la foi de l'Église catholique sur l'eucharistieChapitre 116 sur 335 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

TnEiziÈME Pi^EUVE, tîiée de l'hUlo'ire de rimton des Grecs avec les Latins sous Michel Paléologue , oii la trtmssiibstaiiHalion fut solennellement approuvée , "'"' comme une chose dont on n'avait jamais douté.

L'histoire de ce traité se dcit tirer en partie des lettres des papes , de l'empereur et du patriarche de Constantiiiople, qui se sont conservées, et en partie de riiislorien Pachyinère, qui en a fait le récit, mais d'une manière fort imparfaite, en ayant omis les principales circoiisiances.

(et historien rapporte que sitôt que le pap"* Grégoire X eut été élu pape, il exhorta l'emp reiir Michel Paléologue à la paix ; et il est assez sincère pour reconnailre qu'il recherchait cet accord à cause de la beauté de la paix, et pour unir les églises; n'cKtimani pas juste que de si grandes nations fusseul divisées sur des sujets si peu importants.

On peut remarquer en passant qu'il est assez probable ipriin historien ail parlé de celle sorte de la question de la procession du Saint-Esprit, qui était réduite en ce temps- là à ce point : Si les Latins avaient pu ajouter au symbole que le Saint-Esprit procédait du Ftls; ce que l'on ne trouvait pas mauvais qu'ils crussent en particulier : mais (pi'il n'est nullement vraisemblable qu'il eût parlé de la sorte, s'il eût cru (pi'il s'aiiis-^ail de la présence réelle ; le sons commun ne souffrant pas qu'on traite ce dillèrciid de peu important.

Pour l'empereur Michel , Pachymère lui attribue un mouvement moins honnête; et il veut (|u'il n'ait été poussé à rechercher l'accord avec tant de passion que par crainte et par lâcheté : ce que la suite de la vie de ce prince rend assez vraisemblable, ses cruautés exécrables ne donnant guère lieu de lui allribuer des iiiteiilions pieuses.

Pachymère omet que celte légation du pape vers l'empereur avail été précédée par une autre de l'empereur au pape, qui lui avait envojé Ji'an, religieux de S. -François, pour lui témoi^'iier le désir qu'il avait de la paix, comme il est expressément marqué dans la lellre du pape Grégoire à l'empereur, doai uou$

ii\ LIV. m. ACCORD DES Êf.LISES GRECQUE venons île piirlor. El c'esKiaiis celle même lettre que le pape deii'iaiida à Mieli.-I (lu'il lit souscrire la prolessio!. (le loi dressée par Cléniei.t IV, laiiuellc il lui onvoja de iiniivcîui.

il faiil encore remarquer , pour démêler ce que PaeliMiiére coiiioiid étr.mg'Miienl, que le iiaiiC Grégoire X iToposi à l'eiiiperiurde laire d'aliord signer Celle irolessioii de lui, el ciisuilL' d'assisler Inimniie, ou d'envoyer des ambassadeurs à un concile gc éral (pi'll avait .le^S'•in de convoipier : C'mj tuià nun (iLis ailholicis principibns te dea bat , ac nos desideramus ac })etii)ms, intéresse in loco in quo ipsiim celebrari contingcl.... vcl personalitcr venturus, si farulMs uffueril ; vd upuciisidiios magnœ uuclorilatis el prudeuliœ viros tuo nomme inissurus.

Les légats du pape étaient quatre, tous de l'ordre des Frères mineurs, co me le , ape qui les nomme le léiuoignedans sa lettre; et aucun d'eux ne s'aj P'iait Jean l'ura.slron, (jui est le nom que Pa«hymère doime à l'un d'euv : «le 8<Tte <pril fallait que ce Parasirou fût un tel gi ux de leur c nipaunie, qui, n'ayant pas la (piaiiié de légal, ait élé confondu par Pacliymèrc avec les légats : ce que je renian|iie a!in que l'on ne prétende pa, faire passer le récit de Pachymère pour

fort exact.

P.deologue ayant reçu ces lettres du pape, s'appliqua séri<'u& -ment à procurer l'iiiiion. Il y employa l'adresse, la lersiiasion, la force.

Les Grecs y liienl d'abord beaucoup de résistance, et l'on n'y put jamais faire rendre le patriarche José, h, qui était conduit par de-i lyoines Mpiniàlres. Mais il paraît clairement par ThiMoire, que hmle cette ré^i^stauci' des Grecs ne regirdail «pie Tarlicle de la processio I du S.-Esprit, et que l'on ne lit pas la moindre dillicullé >ur l'article de la transsnbslantialioii,«pii et lit iiiséré «laiis la profession de foi dont ou demandait la s«)u>criptioii.

C'est ce qui est prouvé invinciblement par la résistance et par la conversion de Jean Veecus, qui n'était alors que tréxirier de l'église de Ciuistantinopie. el «pii eu fut depuis patriarche. Nicéphore Grégoras et Pachymère s'accordent dans les hiuanges «ju'ils d(um«'nt à ce grand personnage ; el Nicéph ire dit entre antres choses que tous les autres Grecs étant comparés avec lid ne paraissaienl «pie des en!anls en esprit, en éloquence cl dans la counaissuice d s dognu'S ecclésiastiques.

C«mmie il était alors persuadé de la justice de la cause des Grecs, les sollicitations de l'empereur ne lebranlen-nt p«)inl; et il e t la hardiesse de dire en sa pré>en«'e : QnU y avuil des personnes que l'on Irailail dlié'é.iqnes, el qui t'étaient en effet ; qu'il y en iwuil d\tulres que l'on trailuit d\^éré:i ines, et qui ne l'étaient vas, et qu'il y en avait «itss/ qu'on ne Iruiluil pas d'Iiéréliques, et qui l'étaienl léritablemail : que les Latins étaient de ce dernier ij?.nre.

La liberté avec lacpielle Veecus avait parlé ayant aiyri T'îiupercur contre bti, il lui suscitai un accu-

ET LATINE AUX SIÈCLES Xlll ET XIV. 442

satciir, et sur cela le lit mctire en prison, comme Pachymère le rapporte.

Mai-; celte prison lui fut salutaire. On lui donna pour le gagner les traité > «pi • Nicé|dmre Blemmydas, l'im des plus grands per oimages des Grecs, et qui éiait miut depuis peu de temps, avait faits en laveur des Latins sur la procession du S.-Espril. (]es livres connnencèreni à l'ébraider. 11 demanda ensuite les livres des Pères, pour coiderer les |i.issages cités par Blennnydas ; et il se persuada loujomsde plus en plus de la vcrilé delà cré.incc de l'Église romaine

Ainsi le seul changement d'<q)iiiion de Veecus sur la procession du S -Esprit l'imil aax Latins, cl lui fit abandonner le schisme des Grecs : ce qui fait bien voir que sa lésisiance el celle de tous les autres n'élait fondée que sur cet article.

Il «si remarqualde que Pacliymère, quoique fort porté à attribuer des intentions malignes el intéressées aux meilleures actions, ne soupçonne pas seulement Veecus d'avoir changé par crainte ou par inlércl, el qu'il recounaît «pi'il ne fut p«»rté à procurer la paix que parla sie.cérité de son esprit, et par l'amour qu'il avait pour la vérité, «it/où; wv, dit-il, xaï yt/oc/ij-

Pachymère, raconlaul le progrès de la conversion de Veecus, fait voir encore clairemenl «pie toute la question qui était alors entre les Grecs el les Latins loucliant le dogme, consistait uniquement en ce qui rejiardail la procession du S.-Espril. \eccus, dit-il, ayant consulté les livres des Pères, reconnut que l'on en pouvait tirer de (,rand5 secours pour avancer l'union; parce qu'il paraissait qu'on ne pouvait reprocher autre chose aux Latins que d'avoir ajouté témérairement un mol au Symbole ; mais pour la chose en soi, il proiiui' sait un passage de S. Cyrille, qui unissait l'opinio» des Grecs à celle des Latins... Il en trouva un autre de .S. Maxime... fit, par ces passages el autres semblables, Veecus ayant été pleinement persuadé, se tourna tout entier à lapaix : ce qui fortifia beaucoup l'empereur, el l'excita à presser plus ardemment les évèques, voyant qu'il le pouvait faire sûrement, selon l'avis des théologiem célèbres qu'il avuil avec lui.

Il n'était donc «|uestion du tout, en ce temps-là, à l'égard du dogme, «pie de 'a procession du S.-Espril. Quand on était persuadé d>' celui là. on élail persnadé de tout : celait la seule diflerftice d'upinion sur cet article, qui distingu.iit ceuv qui é;aient portés à la p ix de ceux «pu s'i-n éloiguaieni. Tous les éclairci^>enienls le nlaienl uni«piennuil à lever aux évèques la crainte qu'ils avaient de blesser la vér:lé sur ce piiinl : ceux <|ui demeurèient opiniâtres, connne le patriarche Joseph , n'en avai<nt p« inl d'antre prélexie. La seule iMisoii qu'ils alléguaient pour ne pas f ire mention du nom du pape dans la nu'sse, é'.ait, conmu' le dit Pachymère, que les Latins avaien' ajouté au Symbole Et ceux qui se rendirent, ne le (ireiil «pie parce qu'ils changèrent d'opinion, connue Veecus, ou qu'ils crurent qu'on pouvait tolérer les Latins dans leur er-

.^5 PlRPÉTUITÉ DK la foi touchant L'EUCHARISTIE. Ui

reiir ?iir ce point, comme l'évcriiie d'Ephèso, coiifes- de Lyon, f|iie le pape Grégoire X n'élnil poiiil à Uome

seul de l'en) [KMfur, cl plusieurs autres. «" prinlenips de Tan i27i, qui est celui où l'accord

Ainsi tous les reproches qu'on peul faire conlrc le des Grecs lui conclu, mais qu'il éiail en France, pré-

ronienlemcnl que donnèrent dès lors la pltq)arl des évêques de la Grèce à l'union , comme de dire qu'il lui extorqué par la crainte des supplices cl par les einprisonnemeuls de plusieurs ecclésiastiques, sonl aljsoliur.ent vains à l'égard de l'arlicle de la tr.inssubslaulialion: pui'^qu'il paraît qu'on n'y a pas fait la moindre difficulté, et que toute la résistance des Grecs n'avait pour objet, à l'égard du dogme, que la question de la procession du S. Esprit.

Mais pourconiimier le Td de cette liistoire, la résistance du patriarche et de plusieurs évoques rendant le dessein que rompercur avait de réunir les Grecs avec les Latins diliicile à exéeuler, il envoya cependant des lé;T:>ts au pape Grégoire, pour empêcher qu'il no s'impalienlàl de ce rclardement, et pour lui faire connaître que celle réunion n'était pas aisée, et qu'elle avait besoin de patience et de temps, puisqu'il fallait assembler des évê(jues éloignés, afin de leur

senl à ce concile, qui commença le septième jour de mai de celle année-là. Et il est ccrlain encore que celle réunion ne se fil point à Rome, mais à Lyon, où les ambassadeurs de l'empereur se rendirent avec ceux du concile des évêques grecs.

Étant arrivés au concile, ils présentèrent au pape les lettres de l'empereur, contenant en termes formels la profession de foi qui leur avait été envovée par Clément IV cl par Grégoire X, où la traMSSid}h,t:inliation se trouve expressément insérée en ces termes : Sacratnenlum Euchnrhl'm ex azymo confiât Romana Ecclesiu, lenciis et docensqubd in ipso Sacraweiito paiiis verè transsiibstmitiatur in corpus, et vimun in scnujuincm Domini noslri Jem Cliristi. Ensuite Georges Acropolite jura pour l'empereur cette profession de foi en ces termes : Ego (ieorgius Acropolita, ningnus logothetn et nuiilius domiiii imperatoris Grœcoruni. fiabens nb eodoni siifficiens ad infra scripta mandatum, omne scltisma

conummiiiucr celte affaire. Ces lettres furent rendues prorsits abjtiro, et subscriptam fidei verilalem, prout pie

à Grégoire X, l'an 1275, un an après celles qu'il avait écrites à Michel. Le pape, de son côlé, récrivit fort civilement à l'empereur, en lui témoign;inl néanmoins qu'il y en avait plusieurs qui lui voulaient persuader que les Grecs n'agissaient point sincèrenciit dans la recherche de celte union, et qu'ils n'avaient point d'autre dessein que de tirer l'affaire en longueur.

Pacliymère ne fait encore aucune mention de cette ambassade ; mais elle ne laisse pas d'êlre certaine, comme il est clair par les lettres réciproques de re<npereiiretdu pape, insérées dans Uaynaldus.

Le soupçon qu'on voulait donner à Grégoire du procédé des Grecs était assez bien fondé à l'égard de plusieurs évêques, mais non pas à l'égard do l'empereur; car on voit par Pachymère (|u'il ne travaillait qu'avec trop de violence pour réduire les évêques à

ne lecta est et fideliter exposila, in nomine dicli domini mei verani, sanctam, callioUcain et ortliodoxam fidemessê cogiiosco.

Le légal du concile des Grecs présenta aussi une leilre au pape de la part du métropolitain d'Eplièse et de trente évêques grec:^, dans laquelle il élait parlé de l'opiniâtreté du patriarche Jose|)h, et de sa retraite dans un monastère; et ensuite il jura en leur nom, dans les mêmes termes que l'andjassadeur de l'empereur avait fait, d'embrasser cniièremenl la prolèssion de foi dont il esl question, où la Iranssubsianlialion élait exprimée.

L'union étant aussi conclue, le pape entonna le Te Deuni, et l'on récita en grec et en latin la profession de foi dont nous avons parlé, en réi)éiant deux fois l'arlicle de la procession du S. -Esprit, pour montrer

sa volonté. Il vint enfin à bout de la plupart. Et pour que c'était cet article qui faisait le principal sujet de le patriarche Joseph, qui ne se voulut pas rendre, il la contestation.

convint avec lui qu'il se retirerait en un monastère de Conslanlinople en sortant du palais palriarchal, et qu'il y demeurerait en attendant l'arrivée des légats qu'il avait envoyés au pape; à condition que si la paix se concluait avec le pape, on élirait un aulrc patriarche, cl que, si l'on n'en pouvait convenir, il continuerait ses fonctions comme auparavant.

Pachymère a encore confondu étrangement les choses sur le sujet de cette légation, envoyée au pape en suite de la retraite du patriarche : car il veut que les ambassadeurs, après avoir perdu par un naufrage dans le chemin une des deux galères avec les(iuelles ils étaient partis, soient arrivés à Rome au commencement du printemps; qu'ils y aient passé le prinlenips et l'été, et qu'après y avoir conclu toutes choses avec le pape, ils soient retournés à Conslantinople à la lin de ratilomne.

Mais il faut (pic celle relation soit ou fausse ou Irèsimparfaile : car il csl certain, par les actes du concile

Voilà donc, comme je m'élais obligé de le faire voir, la doctrine de la transsubslaniiatiou signée, jurée et embrassée par les Grecs, en présence d'un concile œcuménique, et d'autant plus sincèrement approuvée qu'elle ne faisait pas partie du différend, et qu'elle est insérée seulement incidemment dans la profession de foi, à cause de la (jueslion des azymes.

Après toutes ces cérémonies, qui remplirent de joie tout le concile, le pape écrivit trois lettres : l'une à l'empereur, l'autre à Andronic, fils de l'empereur, et l'autre aux évêques grecs; et les congratnlanl tous de leur réunion, il leur recommanda d'achever d'y rà^ duire ceux qui y résistaient encore.

Ce fut après le retour de ces légats que les évêques^ pour accomplir ce qu'ils avaient promis au pape^ supposant que Joseph, par la parole qu'il avait donnée de se démettre du palriarchal , si l'accord élait conclu , y avait par là effectivemcnl renoncé, déclarèronl le siège vacant, cl élevèrent à celte émincnle di-

«5 L!V. m. ACCORD DES ÉGLISES GRECQUE

gnilé Jean Vccciis, avec ragréniciit de renipereur et mêincdu palriarchc Joseph, le(|uel ils on consullciciit; el que, pour témoigner ruiiion, l'on rélclna la niosso, en y faisant nienlion du \y.\\)0. Grégoire, coniino élanl le souverain ponlile de rÉgiise apostolicpie, et pape œcuniéni(pie, ainsi qnc le témoigne Pachynière.

Ce nonvean puriarclie travailla très (idèîement à réunir les esprits, non par politique, niais par tuie sincère persuasion : rar il était convaincu, connue le rcniaKpie Pacliyuière, qu(; ceux qui avaient été anleurs du scliisme avaient été dans Terreur, et que la vérité élai: du côté des Latins-

Le même Pacliymèro rapporte que l'empereur envoya au pape des légals pour l'avertir (pie la chose éiait (Ousonnuée, el pour s'informer secrèteinent des desseins de Ciiarlos, ro' de Naples. Il représoule la rage de Charles , qui pressait couliniiellemenl le pape de lui peiini'ltre d'entreprendre li guerre contre les Grecs, et <pii mordait, dit-il, le scefilre cpi'il tenait dans les main-, selon la mode des princes d'Ilalic. Et il ajoute ipie le pape lui répondit qu'il ne pouvait pas commettre des cliiéiiens avec des chrétiens, de peur d'attirer sur soi la colère de Dieu.

Je ne sais si cet auienr n'antiape point dans ce «écil ce qui n'arriva que depuis, sous Nicolas III , en 1277 ; les historiens de ce lemps-là lémnignant que le pape Jean XXI , qui fut élu pape après la mort d'Adrien V , successeur d'Innocent V, qui l'avait été de Gréf^oiro X , envoya encore des légats à Michel Pa'iéolo^'ue po;ir s'informer de lui s'il était prétd'ohéir à l'Église romaine ; et que Michel les ayant reçus avec toute sorte d'honneur , s'offrit d'accomplir rehgieusemenl tout ce dont ses ambassadeurs étaient demeurés d'accord au con< ile. Ce qui manpie que la cliosi: n'était pas encore parfaitement accomplie.

L'empereur ne se contenta pas de cela , mais il envoya de plus d(;s ambassadeurs au pape pour l'avcrlir qu'ayant fait assembler un synode d'évé(jucs grecs , on avait de n<)nvcan approuvé tout ce qui s'était fait au concile de Lyon. On peut voir dans Raynaldus , aussi bien que dans Allatius, les lettres de l'empereur Michel , celles d'Andronic, son lils, et celles du pairiaiche \eccus et de tout le synode des Grecs , dans les(iuelles on doit remanpier : 1° que dans les lettres (|ue cet empereur écrit à Jean XXI, il api)rouve cxiiressément ce ([ue ses ambassadeurs avaient promis pour lui au concile de Lyon , et reçoit avec serment la confession de foi où la transsubstantiation était inséré-e; 2° que dans la profession de foi que Je:in Veccus insère aussi dans ses lettres, tant en son nom qu'au noni des évoques grecs, la iranssub- 'stanliation y est aussi formellement exprimée, quoi- • ju'elle ne le soit qu'à l'occasion des azymes : Creden- I s el nos ipsum azijmum panem in ipso scier o offîcio Euiharislia: verè Iranssubsiatiliari in corpus Domini noslri Je,-u Clirisli , cl vinum in sanguiyiem ejus per sanclistimi Spirilùs virtulein et opcraiionem. Us assurent de même aue le pain levé est transsubslantié au corps de Jésus Christ; et ils remarquent expressémeni que ces

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