‹ Perpétuité de la foi de l'Église catholique sur l'eucharistieChapitre 170 sur 335 · QUATRIÈME OBSERVATION · texte numérisé non relu

QUATRIÈME OBSERVATION

El par là il est aisé de comprendre ce que c'est que croire la présence réelle , avoir une foi distincle de la présence réelle; car ce n'est pas s'imaginer l'état de Jésus Christ dans l'Eucharistie, pui>qii'il surpasse l'imagination; ce n'est pas le concevoir en plusieurs lieux ; ce n'est pas faire réflexion que les parties (ie

6iS PERPÉTUITÉ DE LA FOI TOUCHANT L'EUCHARISTIE. èU

5on corps se pénètrent les unes les autres. C'est cou- toutes les figures de la croix et de la vraie croix; cevoir ce que l'on conçoit d'ordinaire par le mot c'est-à-dire qu'ils aur.'^icnt su que l'Eucliaristie n'est est, dans toutes les propositions où on l'emploie, pas le vrai corps de Jésus-Christ, comme tous les c'est-à-dfre, que c'est avoir la même idée de ce terme Parisiens savent que celle sl;Uue n'est pas le vrai dans celle proposition : Ceci est mon corps, que corps de ce roi ; comme tous les catholiques savent

lorsque l'on dit que Dieu est présent, que Dieu est partout, que notre âme est dans notre corps, que Dieu est en trois personnes, que Dieu est homme, que l'homme est Dieu ; c'est être frappé de la vérité de la proposition, parce que c'est Dieu qui nous le (lit. Et pour la difficulté qu'il y a delà comprendre, Tesprit sait fort bien se la cacher et ne la pas regarder, en se soumettant à l'autorité divine.

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