CHAPITRE PREMlEPx
Ce que signifient , dans le dictiomiaire de M. Claude, les beaux jours de fÉglise, les jours de béiiédiclion et de paix. .
Je crois qu'on peul dire sans témérité qu'à moins que d'être éliangemcnt déraisonnable, il n'est pas possible qu';iprcs la lecture des livres précédents, on ne demeure d';iccord (jue les deux suppositions que Taulcur de la Perpétuité avait faites dans son traité sont non seulement exactement véritables , mais qu'elles le sont même plus généralement qu'il n'est nécessaire pour les conséquences qu'il en tire.
On aurait donc droit de passer tout d'un coup à CCS conséquences, dont la principale est l'impossibililé du cliangemenlque les ministres pi étcuident être arrivé dans la créance de l'Euchanstie. Néanmoins comme l'auteur de la Perpéiuiié ne s'est pas contenté de prouver cette impossibilité par le renversement que ce changement aurait dû causer dans toute l'Église , mais qu'il y a joint aussi un examen particulier de l'état du septième, du huitième, du neuvième et du dixième siècle, dans lesquels les ministres en placent le coinmencenienl, le progrès et l'accomplissemenl , ce qui donne lien h M. Claude de faire de grands discours, pour tâcher d'affaiblir aussi bien ces preuves particulières que les générales, on a cru que le dessein que l'on avait de rél'nter sou livre dans tout ce qui regardait le traité de la Perpétuité, obligeait aussi à l'examen pariieulier de ces siècles, qui n'étant ni long ni eiubarrassé, ne donnera pas peu de jour à la matière principale qui est l'objet de celle réponse.
Ou y verra que M. Claude y a parfaitement suivi son génie, et qu'il n'a voulu démentir en rien l'idée qu'il nous oblige d'en former. Ce génie csi, comme on l'a déjà pu reconnaître par diverses expériences , de ne regarder jamais comment les choses sont en effet, mais seulement comment il désirerait qu'elles fussent ; de n'avoir aucun égard ni à la vérité, ni même à la vraisemblance, mais seulement à l'utililé de sa cause ; de di>poser des histoires et des événements réels avec bien plus de liberté qu'on ne dispose des aventures chimériques des romans ; de bâtir sur le vide de son imagination comme sur le fondement le plus réel et le pins solide ; de ne pas se mettre en p ini; de l'aire parler et penser (unie la terre d'une manière insensée , pmirvu qu'elle parle et qu'elle pense conlormémcnt à ses désirs et à ses prélenlions ; de pré'érer les plus petites raisons aux preuves les plus fortes et les plus claires ; et de proposer tout cela d'une manière fière, hardie, mcprisanle, insultante, en se duiuiaiil à Ii!i nicme lesaijplaudissemcnls qu'il \oudrail bien recevoir des autres, et en traltmt
ses adversaires comme il voudrait bien qu'on les irai, ta t.
Il suit cet esprit et ce génie si exactement, que quand on sait ce qu'il prélend, on devine aisément quelle sera l'histoire du siècle qu'il traite; car il est sûr qu'elle sera conforme à son intérêt. Il faut que l'opinion de la présence réelle naisse et s'augmente au neuvième siècle, et qu'elle se répande partout au dixième : ce seront donc des siècles d'épaisses ténèbres et d'inie profonde ignorance, où les pasteurs n'auront aucun soin d'instruire les peuples des mystères. Il faut qu'elle ne naisse pas dans les huit premiers siècles : ce seront donc des siècles de lumière, où les pasteurs auront un soin merveilleMx d'enseigner aux fidèles que CEudnristic nest que la figure efficace du corps de J ésus Christ.
Mais connue l'aflliihèse ne serait pas assez éclatante s'il se trouvait que les pasteurs du neuvième cl du dixième siècle n'eussent laissé peidre la comiaiisance distincte que du seul mystère de l'Eucharistie, ei que ceux des huit premiers siècles n'eussent été éclairés que sur ce seul point, il est bon que les uns soient cliargés de toutes sortes de superstitions et d'erreurs, et qu'on ne regarde au contraire les autres que eoiiiine de bons serviteurs de Dieu, et des pasieurs pleins de science et de zèle.
Cette image est sans doute i>Ius noble et plus vive : des lumières brillantes d'un côté, des lénèlires profondes de l'autre; des pasteurs vigilants et écldrés dans ce temps-là, des pasteiirs aveugles et négligents dans celui ci ; qu'y a t-il de plus propre à empèc er qu'une erreur ne s'élève dans un temps, et pour la faire naîlre en un autre? Cela sera donc ainsi, selun l'esprit de M. Claude.
Mais il vaut mieux l'écouter lui-même : car si l'on peut bien prévenir à peu près ce qu'il doit dire, il n'y a pas moyen d'atteindre à l'élévation de ses expressions ligurées. // est juste, dit- il ( pag. 294), de {aire connaître à l'auteur le irai état des peuples durant les sept et huit premiers siècles de- l'Église. Il est certain que la vérité que nous croyons y était enseignée d'une manière si forte, si chaire et si dit^tincle, quelle dissipait toutes les difficultés qui pouvaient naîlre de ces expressions : 9 Le pain est le corps de Christ ; il est changé au corps de Christ, t et autres semblables, les Pères prenant soin de s'expliquer nettenicnl, et de prév^i nir l'esprit des peuples co)itre l'erreur ; et en effet ierreu n'osa paraître pendant tous ces siècles là, que nous pou~ vous appeler les beaux jours, les jours de béiiédiclion et de paix. Ces/ «f;;sî, dit-il encore ( pag. 293), pour achever le portrait de ces beaux jours, que ces bons serviteurs de Dieu prenaient soin d'ini,lruire leurs trou» peaux, pour éclaircir et ôler toutes les dif^cultés qui
pouvaient naître de ce quon appelait communément le Sacremeril, le corps de Clirisl ; et leurs troupeaux, aidés p(u- la lumière deVÉcriiure, par le perpétuel témoignage des sens, par la vive force de la raisoti, et par ces claires explications giCils recevaient sans cesse de leurs pasteurs, ne pouvaient prendre d'autre impression que celle que la nature même de la chose leur donnait, qui est que le pain et le vin, sanctifiés par la parole de Dieu, nous deviennent non une figure vaine et creuse, mais une figure solide et efficace, et un grand sacrement, qui nous représente et qui nous communique le corps et le sang de Notre-Seignenr Jésus-CItrist. Et eDfiii il déclare expressément (pag. 456), que l'Église des huit premiers siècles était une Église bien instruite et pieuse, Cesl le laLleau (|ue fait M. Claude de ces premiers siècles, lels qu'ils doivent être selon son dessein. Et voici celui desaiilres, qui doivent êlre obscurs el !énébreux, et que son éloiiucnce ne sait pas moins noircir pour les rendre plus affreux et épouvantables,
le langage calvinisic, que nous y devons voir les opinions proteslanles dans tout leur éclat, el qu'elles y doivent régner dans une paix benrcnse el tranquille.. Nous y devons trouver ces bons serviteurs de Dieu, qui préservaient ies peuples d'erreur, cl qui empêcbaieHl que la connaissance des mystères ne se perdît.
Mais comme ceux qui suivent impéiueusemenl toutes les saillies de leur imagination sont un peu sujels à altérer les choses ; il est bon (renlendre aussi parler d'autres minisires, pour voir s'ils s'accorderont avec M. Claude, llospinien fait à dessein la descriplion du commencemenl du septième siècle danç la préface de la seconde p;irlie de son îlisîoire sacrameiUaire : el voici de quelle sorte il «n parle. Au temps de Crégoire-le-Grand , c'est à-dire, à la fin du sixième ei ati commencement du septième siècle, le monde chrétien [ut inondé, accablé, et entièrement submergé par un deluge de superstitions et d'idolâtries , non seulement sans que personne y fît résistance, mais chacun s'employaiit
qu'elle a su relever l'éclat des autres pour nous les de toutes ses forces à rétablir, et particulièrement les
faire estimer. Mais les siècles suivants, dil-il (pag. 299), ayant vu malheureusement relâcher dans les pasteurs le soin d'instruire les peuples, et dans' les peuples celui de s'avancer dans la connaissance des mystères de la religion , il ne faut pas s'étonner si la zizanie a été semée dans le champ de l'Église; si elle y a crû et y a pris racine, et si, s'en étant rendu maîtresse , elle s'est maintenue dans sa possession. La première lumière qu'on a fait éclipser devant les yeux des peuples , a été l' Ecriture-Sainte; la seconde a été les claires et bonnes explications des SS. Pères sur le sujet du sacrement; la troisième a été la connaissance des autres mystères du christianisme, qui pouvaient fortifier l'esprit el encoura ger le zèle pour la piété ; la quatrième a été la raison iiaturelle même , qu'on a laissé abâtardir et tomber dans un état de langueur. Il n'est presque rien resté entier que les sens, à qui on a déclaré une guerre ouverte.
Je réserve le reste de la descriplion à une autre fois -, en voilà bien assez pour le présent , el je m'assure qu'on avouera d'abord qu'on tie peut guère pous ser la rhétorique plus loin, que d'ôter à ces deux siècles, tout d'un coup, les sens, la raison, rinslruclion, la science el l'Écriture.
Mais après avoir ainsi deviné cequoM. Claudedevait dire selon ses prétentions; après avoir vu qu'il dit précisément ce qu'il fallait dire, il n'est pas inutile d'examiner s'il dit vrai ; car c'est d'ordinaire ce qui lui manque.
Ce serait sortir des bornes que nous nous sommes prescrites, que d'étendre cet examen à tous ces huit siècles de lumière, qu'il compare avec ces siècles ténébreux. Mais il y en a deux qui sont enfermés dans notre dessein , savoir le septième et le huitième, et ces deux siècles faisant partie de ces beaux jours , de ces jours de bénédiction et de paix, doivent avoir ces caractères lumineux qui les distinguent de ces autres siècles noirs et horribles. M. Claude ne nous y promet que des clartés el des bénédictions, el il ne nous y fait ailendrc qu'une paix profonde, c'est-à-dire, selon
pontifes romains. Scharpius, traitant des marques de l'Église, dit (n. 3, col. 358) que l'Église romaine anlichrétienne qui est à présent a commencé à Grégoire I", environ l'an 600. M. Daillé n'est pas plus favorable aux beaux jours de M. Claude ; car il représente comme les autres ministres le septième el le huitième siècles comme des siècles plein d'ignorance et remplis de toutes sortes d'erreurs. /•/ y avait alors ^ dit-il dans son livre des Satisfacl., p. 626, une étrange barbarie dans tout l'Occident , qui y avait été apportée par les nations qui s'en étaient emparées ; el ce débordement des nations barbares ayant éteint ainsi la lumière de la science et la connaissance de la vraie théologie et de ranliquilé, ces esprits rudes et peu cultivés tombèrent facilement dans diverses erreurs.
lis ne se contentent pas de ces reproches généraux ; ils les appliquent en décrivant en particulier ces bons serviteurs de Dieu et ces pasteurs vigilants et éclairés Luther ( in c. 5 Epist. ad Gai. ) dit que S. Grégoire est auteur des messes parliculières, qui est, àil-\\, la plus grande abomination qu'il y ail eu dans l'Église du nouveau Testament; i quâ nulla unquàm fuit major aboniiuatio in Ecclesiâ noviTestamenti. Bulienger ( lib. 1 de Oiig. err. miss. ), en parlant da même S. Grégoire, dit que c'est ce Grégoire à qui l'on doit attribuer non seulement une infinité de superstitions, mais aussi celte monstrueuse messe. Osiandcr (cent. 5.) dit que Grégoire s'est trompé honteusement el en pape , en plusieurs articles ; qu'il donne trop au libre arbitre el aux bonnes œuvres; (ju'il a établi fortement le célibat des prêtres ; qu'il a approuvé l'invocation des saints et leur culte, el qu'il a pallié el étendu le culte plein d'idolâtrie qu'on rend aux images. Bède, qui esl un de ceux qu'Aubcrlin loue davantage comme un fidèle disciple de S. Augustin , et qui est sans doute un de ces bons serviteurs de Dieu de M. Claude , puisqu'il l'appelle le flambeau qui éclairait l'Ocsjdcnt, n'es! pas mieux traitée par les autres ministres. Wiltacher (ad Dem. 2 Sard.) le place entre les témoins qui sont aux gages do l'Aa-
709 LIV. V!I EXAMEN DES AUTEUllS GUECS
locj rist ; inter obœralos Anticlirhti testes. L'OI>écliius ((iisp. 20) l'appelle le petit père de rAnlocliiisl: Palercîdits Aniicltrisli ; et Osiarulcr (cent. 8, 1. 'i, c. 2) dit ncltomeiit qu'il est enveloppé clans tontes les erreurs qui les séparent du pape : Omnibus ponlificiis erroribus , in quibiis liodiè à papa dissentimus, involtttus est. Foulques ( in Relent, coût. Brisl.) rejette absolument son autorité; parce, dit-il, qu'il a vécu sons h tyrannie de l'Anteclirisl : Dcdœ anclorilalem , qui sub tyrannide Auticliristi vixil, non euro.
Il serait aisé de recueillir les éloges qu'ils donnent aux autres auteurs de ces siècles ; mais ceux-ci suffisent pour Hiirc juger quels ils peuvent être, puisque d'ailleurs S. Grégoire et Bède sont peut-être les deux auteurs qu'ils épargnent davantage, et pour qui ils sont plus contraints de témoigner en d'autres endroits cette sorte de civilité qui n'empêche pas qu'intérieurement ils ne les prennent pour des antcchrisls.
Il est clair que jamais rien ne s'accorda moins que ces descriptions avec celle de M Claude, et qu'il n'e-t pas possible de placer cet établissement du règne de rAutcchrist, et celle inondation û'idolàtrie, de supcrstilionSy (\'aboniiiiations, dans ce$ beaux jours, dans ces jours de benédiclion et de paix ; ni de prendre des anteclirists et des témoins de l'Antéchrist pour de bons serviteurs de Dieu.
Il faut donc qu'il y ait de part ou d'autre du déguisement et du mensonge, et qu'il y en ait quelques-uns qui se moquent de nous, et qui tàclient de surprendre les simples par des discours contraires à leur propres sentiments. Que si l'on examine qui sontces personnes, on trouvera que c'est M. Claude ; que les antres parlent selon leurs opinions , quoique leurs opinions soient fausses; mais que M.Claude parle contre sa conscience et ses propies sentiments, en nous représentant comme de beaux jours, des jours de bénédiction, un temps qu'il doit ajjpeler, selon sespriiscijies, un temps de ténèbres, de trouble cl de malédiction : car je lui demande s'il ne croit pas avec M. Daillé que c'est êlre apostat en la foi, disciple du diable, et avoir la conscience gangrenée, que d'interdire aux fidèles l'usage de certaines viandes ; et s'il ne croit pas avec le même M. liaillé, que cette défense des viandes était en usage au septième et au linitième siècle, puisqu'elle y fut même autorisée par un canon célèbre de l'église grecque, assemblée àConstantinople l'an 692. Je lui demande s'il ne condamne pas d'idolâtrie, avec Charnier, le culte et l'invocation religieuse des saints, et s'il n'est pas vrai néanmoins, selon les ministres mêmes, que ce culte et celte invocation étaient généralement reçus au septième et au huitième siècle dans l'Orient et dans l'Occident. Je lui demande si la doctrine du purgatoire, que les minisires condamnent comme fausse, pernicieuse et contraire à l'Écriture, n'était pas établie au septième et au huitième siècle, et si on n'y offrait pas le sacrifice pour les morts dans toute l'Église. Je lui demande si l'autorité des évêques n'y était pas dans ce point, que les ministres repi éscntor.i comme une tyraniiicinsupportahle, contraire .M'ordic
DEPUIS LE Yir SIÈCLE lUSQU'AU XI*. 710
de Jésus-Christ. Je lui demande si la piété de ce temps-là n'était pas de celles qu'ils décrient partout comme fausses, superstitieuses et condamnéi'S par Jésus Christ, lorsqu'ils reprochent aux pharisiens de suivre les traditions humaines, et les préceptes des ho.mmes. Je lui demande si les cérémonies ecclésiastiques (I) n'étaient pas dans tout ce lustre que les réliçîionnaires ont aboli comme contraire à l'esprit de l'Évangile. Je lui demande si l'on souflVail dans l'Occident des prêtres dans l'usage du mariage, et si ou ne leur imposait pas la loi du célibat, et même aux diacrt-s et aux sous-diacres ; et si dans tout l'Orient celle môme loi du célibal n'élail pas inviolablemenl observée au regard des moines, des religieuses et des évêques, ce qui doit encore passer dans l'esprit de M. Claude pour une apostasie dans la foi. Je lui demande si l'on n'y conférait pas le sacrement de confirmation avec le saint chrême et les cérémonies que l'on y pratique à présent, dont Bèze parle en ces termes, qui sont tout-à-fait dignes du déièglemenldeson esprit (2)? Parce, dit-il, que l'imposition des mains leur a semblé une chose trop maigre, ils y ont ajouté leur saint chrême et toutes les cérémonies que bon leur a semblé, qui ne sont autre chose que tours de bateleurs, et contes de vieilles rassutées. Je lui demande si la puissance du pa|ie au dessus des évêques n'était pas reconnue au sepîième et au huitième siècle. Et cependant c'est celte puissance que l'on veut faiie passer pour le principal caractère de l'Antéchrist, et qui donne lieu à Rivet de dire que tous les orthodoxes, c'est-à-dire, selon lui , tous les calvinistes , demeurent d'accord qu'après le sixième siècle rAntechiisl leva publiquement l'étendart.
Ainsi ces bons serviteurs de Dieu de M. Claudo étaient , selon lui-même , de bons apostats , de bons idolâtres , de hons disciples du diable , de bons superstitieux , de bons tyrans, de bons antechrists. Ces beaux jours , ces jours de benédiclion , étaient , selon lui , des jours d'idolàlrie , de superstition , de traditions humaines et de fausse piéié. Celte paix élait un règne tran(inille de tout ce que les minisires condamnent connue des hérésies et des abominations.
Qui pourra jamais se fiei- à un homme qui parle d'une manière si contraire à ses pe.isécs, et qui se mo(jue de ses lecteurs par des déguisements si grossiers ? Si l'inondation de toute sorte d'idolàlrie , si l'élablissemcnt du règne de l'Antéchrist, est ce que M. Claude appelle les beaux jours de l'Église , qui nous assurera que , par cetle ohscnriié alïreuse , dans laquelle il nous figure les siècles suivants , il n'eulend point les jilus vives lumières de la vérité, et que lorsqu'il feint le plus de mépriser nos raisons, c'est lorsqu'elles lui p.;raist>ent les plus foi tes et les plus convaincantes?
il dira pcui-être qu'il n'étend ces éclatantes lu-
(1) Aubert., 1. 5, dans l'Examen de Germain, patriarctie de Constanlino|tle.
(2) Dans un livre inlil nié : Confession de foi chrétienne. Ce sont les propres paroles de la tradiiclion française.