‹ Persistance de l'infection gonococcique de l'urètre due à des cavernes prostatiquesChapitre 17 sur 22 · GG · texte numérisé non relu

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cule de la proëtate, dans la séance du 4 février 1934 de la Société Française d’Urologie du Sud-Est, dé-

clare :

« Le gonocoque persiste. Au Mac-Carthy, œdème diffus de l’urètre postérieur et antérieur par places. Orifices des glandes prostatiques et urétrales visibles mais non enflammés. Toucher prostato-vésiculaire négatif. Urétrographie récessus diverticulaire situé au-dessus et à gauche du Véru Montanum... »

Ce qui précède nous montre bien la variabilité des résultats que donne le toucher rectal, et fait ressortir nettement la nécessité de pratiquer une urétrographie chez de tels sujets.

Nous ne saurions mieux conclure ce chapitre qu’en rapportant les paroles de notre Maître, M. le Professeur Chevassu :

& [Il y a bien longtemps que j’enseigne que lorsque l’urétrite blennorrhagique ne guérit pas, c’est le système prostato-vésiculaire qu'il faut accuser, même lorsqu’au toucher rectal, prostate et vésicule ne présentent rien d’anormal. Faites une urétrographie chez de pareils malades, et vous verrez presque constamment se dessiner des cavernes prostatiques, restes d’abcès plus ou moins importants de la prostate, sou-

vent passés inaperçus dans la période aiguë, car ils

se sont ouverts spontanément dans l’urètre, mais restés à l’état de foyers permanents d’infection chroni-

que. »

(Les enseignements de l’urétrographie, séance annuelle de la Société belge d’Urologie, 24 juin 1934, journal belge d’Urologe, octobre 1934, n° 5.)

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