M. APT
En 1932, le malade contracte une blennotrhagie qui est soignée en vain par toutes les thérapeutiques jusqu'à ce Jour.
Malgré la mise à plat des cavernes le gonocoqüe persiste encore actuellement.
Urétroscopie en mats 1932, montre un orifice pat lequel sort du pus. Il est sitüé dans la région latérale droite du véru,
Une urétrographie dé contrôle pratiquée le 2 janvier 1935 : une large image d’électro-coagulation. Le véru subsiste, les parois irrégulières. Aucun trajet fistuleux subsistant n’est décelé.
M. G..., 27 ans, mécanicien.
Entre dans le service le 22 décembre 1934 pour rétention aiguë. Cette rétention dure depuis trois ou quatre jours. Par moment le malade a pu uriner quelques gouttes.
hs —
Il a été nécessaire de le sonder.
Douleurs au niveau du globe vésical irradiant vers les lombes et vers la cuisse.
Dans ses antécédents, on retrouve une blennorrhagie non compliquée contractée en janvier 1934, elle est soignée à la polyclinique du Pavillon Albarran.
L’’écoulement ne s’arrête qu’au mois de septembre
Le 22 décembre, crise de rétention aiguë. Le malade est amené à Cochin.
Le 16 janvier 1935, une urétrographie pratiquée montre deux petites cavernes bilatérales (très belle épreuve radiologique) mais elles sont plus bas situées qu'habituellement.
Des fulgurations sont pratiquées.
Le malade urine dans les 24 heures qui suivent spontanément.
On continue la mise à plat des cavernes.