‹ Persistance de l'infection gonococcique de l'urètre due à des cavernes prostatiquesChapitre 20 sur 22 · MATÉRIEL · texte numérisé non relu

MATÉRIEL

Il se compose :

l° d’un urétrocystoscope qui permet le passage d’une sonde diathermique et le contrôle de l’intervention;

2° de la sonde diathermique ci-dessus mentionnée;

3° d’un appareil de modèle ordinaire qui fournit du courant coagulant.

Certains reprochent à ce courant de produire rapidement une zone de tissu escharrifié qui joue le rôle d’isolant et limite ainsi l’action de l’opérateur. Ils préconisent l’emploi d’un courant coupant ou d’un courant « mixte » coupant et coagulant que l’opérateur

doserait à son gré.

Quant à nous, loin de considérer cette particularité comme un inconvénient, nous l’estimons un avantage. En effet, elle diminue les risques de perforation du rectum voisin, gros écueil de l’intervention. Elle oblige en outre l’opérateur à sérier son travail, ce qui diminue le choc opératoire et cela est d'autant plus important que le malade n’est pas anesthésié.

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