‹ Persistance de l'infection gonococcique de l'urètre due à des cavernes prostatiquesChapitre 9 sur 22 · MATERIEL · texte numérisé non relu

MATERIEL

Au Pavillon Albarran, on emploie la table de radiographie de M. le Professeur Chevassu et le matériel d'injection dû à M. le D’ François Moret, radiologue

du service, auquel il a donné le nom d’urétrographe.

Ce matériel se compose :

1° D'une seringue en métal d’une contenance de

20 cm° environ reliée à un robinet par un tuyau caoutchouté rigide d’une longueur de 30 centimètres.

2° D'un collier pneumatique entourant la verge qui, lorsqu'il est gonflé, vient buter en arrière du gland.

3° D’une sonde du plus fort calibre qu’admet le méat afin de réaliser une bonne étanchéité. Elle est introduite dans l’urètre, son bout interne dépasse le collier pneumatique de 1 ou 2 centimètres et son bout externe est relié à l’autre extrémité du robinet. Celuici est muni de deux chaînettes qui viennent s’agrafer au collier.

L'appareil en place réalise avec la verge un tout qui permet de tirer sur celle-ci et de tendre la région du bulbe. L'opérateur peut alors prendre son cliché de loin et n’a pas les mains exposées aux radiations, d’autant plus que pour les éviter, un écran caoutchouté adapté à la table limite la zone d'irradiation et protège encore les mains de l’opérateur, ce qui est capital.

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