‹ Personnalité et Discipline dans l'Organisation des ProfessionsChapitre 8 sur 77 · Cf. Pirou. Zbid., p · texte numérisé non relu

Cf. Pirou. Zbid., p

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« Nous voulons simplement marquer, écrit encore « M. Pirou, qu’à mesure qu’augmente la puissance de ces « groupements, augmente le risque qu’ils ne soient tentés « d’abuser de cette puissance ; d’où la nécessité de les « subordonner au contrôle d’un pouvoir politique qui « n’émane pas d'eux et qui soit plus fort qu'eux ‘. »

En tout état de cause, dans un cas on suppose un régime autoritaire, dans l’autre on constate que la profession étant la plus forte se substituera à lui tôt ou tard et l’on se trouve ramené au premier.

C’est pourquoi M. Salleron à pu faire cette remarque.

« La corporation devenant l’état ou l’état absorbant la corporation, au départ cela s’oppose ; à l’arrivée, cela se confond. Dans les deux cas, on est en présence d’un régime totalitaire *. »

Voilà donc le corporatisme lié comme le socialisme à des facteurs politiques, perdant ainsi beaucoup de ses facilités d'applications, alors, qu'économiquement parlant, il aurait semblé doué d’une grande souplesse d'adaptation. Car il faut reconnaître que l’état de concentration des entreprises. lui est assez indifférent et que, s’il à connu son apogée au moyen âge, ses protagonistes contemporains l’ont rénové suivant des formules qui ne manquent pas d’être séduisantes.

En conclusion de cette rapide comparaison des trois doctrines en cause, la situation se résume à peu près de la facon suivante.

L'intérêt personnel livré à lui-même n’est plus en mesure d'assurer un ordre satisfaisant, la technique n’est pas encore capable de fournir un terrain vraiment propice au

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