Ûber die Idée der Elementarbildung
PENSEBS DIVERSES . 195
seules représentations verbales. Nous nous imaginons que nos s«atimfiBts d'humanité se sont élevés à une 4é,Hcat£^s^ qui ne nous permet plus dans aucun cas de songer au îno^en brutal et répugnant des coups : mais ce n'est pas la délicatesse de nos sentiments d'humanité, c'est notre faiblesse qui nous guide. Nous n'avons pas confiance en nous-mêmes, nous n'avons pas confiance en notreamour. C'est pourquoi nous craignons que l'enfant n'y A pas conliance non plus, et nous croyons qu'il ne découvre pas notre cœur quand nous le frappons.... Nous ne connaissons ni les conséquences de la force qui châtie dans l'amour, ni celles de la faiblesse qui recule devant le châtiment ^
De l'étude prématurée des sciences. — Dans toutes ^ les sciences en général (historiques, géographiques ou autres), qui ne sont pas purement élémentaires, il importe de distinguer la connaissance verbale de la connaissance réelle, 11 importe donc de distinguer l'étude proprement dite des sciences de l'enseignement prépa-. ratoire donné par des représentations sensibles et des exercices de mémoire.
Aussi y a-t-il très grand danger à introduire de ^ bonne heure les enfants dans le domaine ou même seulement dans le vestibule des sciences : le maître peut très facilement ne pas avoir conscience qu'il s'éloigne de la marche simple de la nature, et alors tout est perdu. Or il importe qu'il en ait toujours conscience, afin de réagir avec force contre les conséquences fâcheuses qui peuvent survenir.
Il ne doit d'ailleurs pas craindre ces écarts, lorsqu'il est sûr de la force de la direction générale, qui en prévient les inconvénients *.
Valeur éducative des mathématk^lf.s comparée a
celle de la grammaire et des LA.S'Ot'ES MORTES* — Le