Voir p
4. Neue Berlinische Monatschrift^ 1803, vol. 9, pp. 147 et suiv.
5. Voir l'œuvre importante accomplie par ce pédagogue dans notre étude : La Réforme de l'éducation en Allemagne au XVIIP siècle ^ pp. 512 et suiv.
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tobre 1803- Malgré *<fn rappi-rt iarorAi-îe. ie roi fàt cependant d^aris qve rictrodsrtios de la DC'XzreDe mêdiode dans les écoles primaires serait prématurée, parce qn'fl craignait « que rinstroctiaa confiée aii:si pe fût trop étendue >, et qii*îl suffirait à ses yeux qae les enfants du peuple, destinés surtout aux traTau manueU, appnssent simplement, « en outre de l'is^tro^on morale et religieuse nécessaire, à lire, a écrire et â compter, et à chanter quelques Tienx cantiques bien choisis * >. Aussi n'autorisa- t-il tout d^abord l'application de la méthode pestalozzienne, concurremment arec celle du philanthropiniste Olivier *, que pour les éléres des écoles normales. Le ministre étant rcTenu â la charge dans un nouveau i^pport du 13 juin 1804, le roi accorda enfin, le 19 janvier suivant, l'aotorisation d'appliquer la méthode dans les écoles primaires, mais non d^une façon obligatoire.
Cette fois, ce fut du Conseil supérieur de Tinstruction publique [OberschtdkoUegium^ créé en 1787) que vint l'opp%ition. On s*appuva notamment sur le rapport de Soyaux ', qui faisait quelques sages réserves, pour discréditer les idées du pédagogue suisse. Pour mettre fin à ces discussions, il fut décidé qu'on attendrait le résultat de l'expérience autorisée pour les écoles de la Prusse méridionale, dont TÉtat avait pris possession. Pendant ce temps, un homme distingué, Klewitz, qui devînt plu3 tard ministre des finances, faisait paraître dans la Neue Berlinische Monatschrift *, un article très judicieux résumant les appréciations les plus connues sur la méthode
1. Ordre de cabinet du 31 décembre 1803. (Bruno Gebhardt, Dte Einfiïhrung^ etc., p. 11.)
2. Olivier, né en 1759 à la Sarra (Suisse française], mort en 1815, auteur de la méthode de lecture qui porte son nom, et qui fit alors grand bruit. Ce fut lui qui apprit à lire au roi de Prusse Frédéric-Guillaume IV. 11 avait été un des collaborateurs de Basedow au Philanthropinum de Dessau.(Pinloche, Z,a Réforme, etc., p. 156.)