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Tant de témoignages de sympathie ne suffirent pas à tirer Pestalozzi de la misère dans laquelle il ne cessait de se débattre, ni à lui faire trouver le champ d^action qu'it rêvait depuis si longtemps pour l'application de ses idées. Après la fermeture de son établissement, sa propriété avait continué de dépérir, faute de bras et de capitaux. Des dmis rengagèrent à la vendre, mais il s*y refusa obstinément, rêvant toujours d'y réaliser ses plans.
Le dernier écrit que Pestalozzi fit paraître pendant son séjour à Neuhof fut un essai philosophique intitulé : Mes recherches sur la marche de la nature dans le dé^e^ loppement du genre humain *, déjà composé depuis 1793, mais qui ne parut qu'en 1797. On ne fit aucune attention à cet ouvrage, auquel Pestalozzi cependant attachait une grande importance, et il en éprouva un vif chagrin.