‹ Pestalozzi et l'éducation populaire moderneChapitre 43 sur 152 · Cber die Idée der Elementarhildung, |;S · texte numérisé non relu

Cber die Idée der Elementarhildung, |;S

de réducation. — Modèles à suivre. — Définition et principe fondamental de Véducation. — Avantages de réducation d'autrefois. — Du jeu comme procédé d'éducation. — La famille, et non l'école, est le vrai centre de l'éducation. — Responsabilité des gouvernants. — La première éducation est fondée sur les premiers besoins de Thomme. — Inconvénients des règles générales en pédagogie. — Les trois fins de l'éducation : fixer Fattention, former le jugement, ennoblir le cœur. — Utilité des travtiux domestiques. — Supériorité de la famille sur les livres et les méthodes. — L'éducation verbale et l'éducation pratique.' — Inconvénient des principes généraux a priori pour la connaissance de la vérité. — Éducation spéciale ou professionnelle.

But GÉNÉRAL DE l'éducation. — Le but de réducation est de préparer les hommes à être ce qu'ils doivent être dans la société. On doit rendre l'enfant rëfléchî pour qu'il puisse être ouvert, prudent afin qu'il ne so'ît pas obligé d'être défîatit, industrieux afin qu'il ne soit pas obligé de se faire mendiant, sincère pour qu'il inspire la confiance, raisonnable afin qu'il puisse avoir confiance en lui-même. Bref, il doit être élevé de manière à être quelque chose partout où il se trouvera, ce qui est très diÉTérent de ne pouvoir rien faire qu'avec la bouche ou sur le papier.

On doit chercher à faire des gens ce qu'ils doiv"ent être dans la société suivant leurs aptitudes, et pour cela on doit utiliser en chaque circonstance, qu'il s'agisse de cultiver un champ ou d'attraper des rats et des souris, celui qui s'y entend le mieux *.

Le but de l'éducation n'est pas de former de bons tailleurs, de bons cordonniers, de bons commerçants et de bons soldats, mais de former des tailleurs et des cordonniers, des commerçants et des soldats qui soient, dans le sens élevé du mot, des hommes ^.

Aussi l'éducation et l'instruction ne peuvent-elles avoir d'autre but que le développement harmonique des facultés et des dispositions natives de la nature humaine^.

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