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CniTIQCE DES AXCIEKXES XEmOACS S>
humains qui ont, autant qae ceax d'en haat, droit à la lumière du soleil et à l'air sain. Mais non seulement ils soât laissés à eux-mêmes dans robscarité dégoûtante de trmis sans fenêtres, mais on leur bande les veux et on les aveugle de manière à rendre leur vue incapable de s*élever jusqu'à l*étage supérieur '.
L*£TUDE ET LE JEU ^. — L'esprit de la pédagogie ordinaire ne se montre nulle part plus contraire à la* morale que quand il s'ocQupé de la morale, et lorsqu'il sépare réducàtion et l'instruction de la vie intérieure et extérieure de l'enfant, -en faisant de cette opposition un principe, d'après lequel les enfants doivent apporter aux heures de classe un tout autre esprit qu'aux heures de récréation. Il faut ajouter à cela la tendance qui porte à vouloir plus généralement transformer les heures de classe en heures de jeu que les heures de jeu en heures de classe. ^
Toutefois, l'opinion d'après laquelle il doit régner aux heures de classe un tout autre esprit qu'aux heures de récréation est assez juste, si oh la considère au point de vue supérieur de l'unité de noire nature.
 ce point de vue, l'éducation de l'enfant doit hf préparer par la liberté à la. nécessité et par la u/',f',(:H%iUt à (a liberté. Si les heures de clasî^e ont un autn; f^np/ti que les heures de récréation, c*e<it tn rj: k^-u^ qM^r celles-là représentent ponr l'enfant Te^pn! d^ U\ft*,rt^' *'i d'indépendance.
La nécessité, l'ordre rigoarniraî, Vffh^lW^ktifJi Ufrff^'tAhUà une règle doivent régoer auo <^,'/&r^ 4^,^ \p.f/ftf^, 'tortf* ■ fois, pendant la claâ-ft4^, r*:Apfit *d'j. u,!f tt*^ ^.i ^^ u.Àtf>^fr de traiter Fenfant àm%*fCi% ^xt-*:^ f/yXi,': f, t/;%/^.*^ jj^r^'Ament humains, c'eAt-àHdîIifi*: i^'-r^kc*.^ ^ . v;»* t Ïy ^Uf-t */ .> • lement montrer X^^tï)^ ^ ^ w*^/.*^* i>';^//^.*'< v/-* v.^a-' délimité etrmlemé «i -^-.v^ ^la «^va . '*\\'. ' /* fr.A »',a --
M L EDUCATION ELBNBNTAIRB
tement, sans ombre, et n'en ràsse pas un jeu. L'heure de récréation a précisément pour but de l'affranchir de cette contraiote. A ce moment, l'objet isolé doit s'effacer, et l'enfaat se mouvoir librement dans l'ensemble, sa vie' doit se refléter dans la vie du tout, et nulle forme fixe, nulle entrave ne doit gêner le libre épanc bernent de son être intérieur.
Tel est le vrai sens de la distinction qui doit nécessairement exister entre les heures de classe el les heures de récréation. Mais la plupart de ceux qui énoncent ce principe ne se placent pas au point de vue de l'unité de la nature humaine, ils se représentent au contraire ces besoins différents de l'enfant comme des besoins d'un être à nature différente suivant les moments. Ils séparent l'instruction de l'éducation et vont même jusqu'à vouloir, par exemple, pour l'enseignement des langues un autre esprit que pour l'enseignement des mathématiques, et pour l'enseignement de l'histoire naturelle un autre esprit que pour renseignement du chant. Or l'esprit de l'éducation doit être en toute circonstance constamment le même; et comme l'esprit de l'instruction doit, en tout état de cause, ne faire qu'un avec l'esprit de l'éducation, il en résulte que l'esprit de l'instruction doit être le même pour toutes les branches de l'enseignement. Ceci s'applique pareillement à l'heure de récréation et à l'heure de classe. Si vous donnez à l'enfant, dans l'heure de classe comme '. dans l'heure de récréation, l'aliniênt nécessaire à lajilé-'; nitude de l'existence de son êtrei il sera aussi vivant et - animé à l'heure de classe qu'à l'heure de récréation. l\^y n'est donc pa^ besoin pour L'une d'autr«s lois et d'autres prini'ipés que pour l'aulre.
Voyez reiifaiit élevé par une bmine tuvre : il vil, i l'heure du ti'a.vail cocuiiie à l'Iieure du jeu, delà plélù de son esisrence s;itisfaite. El loi, éducateur, i' " humain] tu ne le posséderais dans ta clar une moitié de son existence? Rejette celle cateuri Ellf ne peut avoir pour résultat j^
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