‹ Pestalozzi et l'éducation populaire moderneChapitre 69 sur 152 · Wie Gertrud, etc., I, g 32. Voir p · texte numérisé non relu

Wie Gertrud, etc., I, g 32. Voir p

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L'édacalion élémentaire peut être comparée à un chêne dont les racines profondes |lui assurent non seulement une croissance prospère, mais le garantissent encore contre les causes de destruction du dehors '.

Réponse k. une odjection. — L'éducation élémentaire, dit-on, n'est pas bonne pour le peuple : elle mi irop obscure et trop mécanique. Voici la réponse de Pcstalozzi k celte objection :

Si, pour les uns, elle donne irop de lumière au peu|ile, aux autres elle parait n'en pas donner assez : habiiués aus feus d'artifice et aux lanternes aveuglantes, ils trouvent la simple lumière du jour insufGsante. Chose nîngulière : des hommes qui ne trouvent rien ^i redjre h te que la masse des enrants de leur pays soit assujettie du matin au soir au plus misérable mécanisme scaluire, trouvent la mélliode élémentaire trop mécanique, trop ennuyeuse, Irop longue et exigeant par conséquent trop de temps pour que les enfants de la campagne puissent la suivre pendant plusieurs années. En revanche, ils ne trouvent pas mauvais que ces mêmes enfants soient tenus de passer toutes leurs années de jeunesse dans dc^^ écoles où ils n'apprennent ni i penser, ni à parler, ni à observer,- ni à travailler, maïs oii ils sont au contrain: mis en retard sur la nature '.

Divisions DE l'éducation élémentaire:. — h'édiifilion élémentaire se divise naturellement en éducinnu morale, en éducation intellectuelle et en éducation pin/lique, qui se fondent respectivement sur le vouloir, le savoir et le pouvoir de l'enfant, et en constituent à linir tour la base*.

L'ÉDUCATION MODALE ET RELIGIEUSE. — h'éductilion.

morale élémentaire n'est autre chose que le pur développement du vouloir humain par les sentiments sujii*-

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