‹ Pestalozzi et l'éducation populaire moderneChapitre 73 sur 152 · Voir p · texte numérisé non relu

Voir p

2. Cet aveu tardif, mais sincère, de l'impuissance de la méthode directe dans l'enseignement des langues -vivantes mente d'être noté. Il s'explique peut-être par l'échec que Pestalozzi, après Bascdow et tant d'autres, avait subi dans cet enseignement, réduit aux procédés disiinctifa : « V enseignenient des langues est absolutnent mauvais [Der Sprachunterricht ist durchg'dngig schlecht) », écrivait en effet Ksionzek, un des instituteurs envoyés par le gou-

*-. ^,«vernement prussien pour étudier à Yverdon la nouvelle péda- ;;t«'';:gogjQ;:^(Jj&ttce du 3 février 1810 : Bruno Gebhardt.. Die Einfiihrung "der* Pêstakfzzischea Méthode in Preussen, p. 47.)

Page 1