Voir p
2. Wie Gertrud, etc., VI, gg 1-5. On reconnaît ici le point de départ de la doctrine de Herbart.
DE l'intuition 13B
essentiellement à grouper, à séparer et à comparer les objets de l'intatiion. L'enfant est poussé naturellement à ces opérations par son instinct. L'huraanité a donc le devoir de développer cet instinct et de n'en pas laisser le soin au hasard '.
II importe essentiellement de ne pas transformer en exercices d'intelligence ce qui ne convient que comme exercices de mémoire, ni de considérer comme un moyen de développer l'esprit et l'habileté artistique ce qui ne peut être qu'un travail mécanique de la main.
De même il est essentiel de bien distinguer les simples exercices de mémoire verbale des exercices qui ont pour but de donner, par V intuiiion, la conscience du souvenir des choses : tout cela sous peine de produire la confusion dans l'esprit des enfants, résultat inévitable lorsqu'on veut leur enseigner également des choses insignifiantes et des choses importantes, comme lorsqu'on leur donne en plaisantant l'écorce au lieu du fruit *.
L'homme est le centhe de toute intuition. ~ Les choses sont d'autant plus faciles à saisir, plus claires et plus nettes qu'elles sont plus proches de nos cinq sens : car l'homme n'est autre chose que ce que sont ses cinq sens.
L'homme est donc lui-même le centre de toute intuition, et il est à lui-même un objet d'observation : car il m'est plus facile d'avoir une notion claire et nette de moimême que de tout ce qui est en dehors de moi. Tout ce que je sens de mon propre être est une aperception intuitive nette en soi; il n'y a que ce qui est en dehors de moi qui puisse être pour moi une aperception confuse. Tout ce dont j'ai conscience relativement à mon être, j'en ai conscience nettement; tout ce que je connais moi-même est en moi, et constitue pour moi une notion précise. Aussi n'y a-t-il pas de chemin plus facile et plus silr que celni-tà pour arriver aux notions dis-