Wahrheit uncl Irrthum, p
2. L'année suivante, raconte M. Morf (t. IV, pp. 233-234), les fiançailles de Niederer et de Louise Segesser furent rompues, à la suite de l'opposition des parents de la fiancée, motivée sur la différence de religion (Louise était catholique). Cependant, lorsque la jeune institutrice eut quitté Yverdon pour rentrer dans sa famille, les relations se renouèrent par correspondance, et se rétablirent peu à peu sur l'ancien pied. En 1812, Louise écrit à une amie : « Mon Niederer et moi sommes indissolublement unis, quoique nous vivions encore séparés ». Au printemps de 1813, Niederer rendit visite à sa fiancée à Lucerne. Quels motifs déterminèrent quelques mois plus tard un changement soudain dans les sentiments de Niederer? on l'ignore. En janvier 1814, il se fiança avec MUe Kasthofer.
directeur de l'institut pestalozzien qui s'ouvrit dans cette ville. Von Tùrk, qui s'était promis de finir ses jours à Yverdon, ne s'y sentait plus à. l'aise; un refroidissement, dû surtout à l'éloignement qu'il éprouvait pour la personne de Xiederer, s'était produit entre Pestalozzi et lui; il reprit son indépendance, et alla fonder un institut à Yevey *. Frœbel, que Niederer n'aimait pas (voir plus haut, p. 265, n. 2), retourna avec ses élèves à Francfort.
En septembre, Mieg s'éloigna à son tour d' Yverdon, Il conduisait son élève en Italie; delà, il se rendit avec lui à Paris, où nous le retrouverons plus tard. Mieg, nous l'avons dit, devait rester pour Pestalozzi un ami fidèle et un utile conseiller.
t. En 1815, il retourna en Allemagne, et entra dans l'administration prussienne. Il est mort en 1846.